Selon Le Figaro, les pilotes de Canadair, ces « pompiers du ciel » qui risquent leur vie chaque été pour lutter contre les incendies, sont moins de 50 en France. Ces aviateurs d’élite, qui larguent des milliers de litres d’eau au péril de leur vie, ont une rémunération très loin des standards de l’aviation commerciale.
Chaque été, ces pilotes sont en première ligne face aux incendies. Cette année, plus que jamais, les réseaux sociaux pullulent de vidéos de Canadair qui écoper l’eau sur un fleuve ou un lac, avant de plonger en rase-mottes vers les colonnes de fumées qui s’élèvent au-dessus de la Gironde, du Var ou de l’Aude, pour y larguer 6000 litres d’eau en quelques secondes.
Ce qu'il faut retenir
- Les pilotes de Canadair ne sont pas des militaires, mais des agents de l’État recrutés par la Sécurité civile.
- Ils ont une qualification extrêmement pointue et sont dotés d’une expérience solide de vol, principalement dans l’Armée de l’Air.
- Leur rémunération reste très loin des standards de l’aviation commerciale.
Qui sont ces pilotes de Canadair ?
Contrairement à une idée reçue tenace, les pilotes de bombardiers d’eau ne sont pas des militaires. Ce sont des agents de l’État recrutés par la Sécurité civile, rattachée au ministère de l’Intérieur. La plupart sont embauchés en deuxième partie de carrière professionnelle, « avec une première expérience solide de vol, principalement dans l’Armée de l’Air ».
Combien gagnent-ils ?
Malheureusement, l’article original ne fournit pas d’information précise sur les salaires des pilotes de Canadair. Cependant, selon certaines sources, leur rémunération pourrait être comprise entre 40 000 et 60 000 euros par an, ce qui est nettement inférieur aux standards de l’aviation commerciale.
En attendant, les pilotes de Canadair continueront à risquer leur vie pour sauver les forêts et les vies humaines, et il est essentiel de reconnaître leur dévouement et leur courage.