Une étude inédite menée par l'observatoire de la qualité de l'air en Auvergne-Rhône-Alpes, Atmo, a révélé pour la première fois la présence de PFAS dans l'air à Lyon. Selon Le Figaro, les résultats de l'étude ont été présentés comme une première étape importante dans la compréhension de la pollution par ces substances.

Ce qu'il faut retenir

  • Les PFAS ont été détectés dans l'air à Lyon pour la première fois, selon l'étude de l'observatoire Atmo.
  • Les niveaux de pollution varient de 25 pg/m³ en moyenne à Lyon à 244 pg/m³ en moyenne à Pierre-Bénite.
  • Les paramètres météorologiques jouent un rôle important dans les niveaux de pollution mesurés.
  • Les vents rabattant les émissions des industries productrices de PFAS sur les sites de mesure contribuent à des niveaux de concentration plus élevés.
  • Les températures élevées favorisent également les niveaux en PFAS mesurés, tandis que la pluie contribue à les faire baisser.

L'étude a analysé 38 composés de PFAS, dont certains sont interdits depuis 2009 et 2020. Les résultats ont montré que les PFAS sont présents dans l'air à des niveaux qui varient en fonction des paramètres météorologiques.

Les conséquences de la pollution par PFAS

Les PFAS sont connus pour avoir des effets néfastes sur la santé humaine, notamment l'augmentation de certains risques de cancers, l'affaiblissement du système immunitaire et des troubles de la fertilité et du développement. Les résultats de l'étude soulignent l'importance de continuer à étudier la pollution par ces substances et de prendre des mesures pour les réduire.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes devraient consister à continuer à étudier la pollution par PFAS et à développer des stratégies pour réduire les niveaux de pollution. Les résultats de l'étude devraient également influencer les décisions politiques pour protéger la santé humaine et l'environnement.

En conclusion, l'étude de l'observatoire Atmo révèle des niveaux de pollution par PFAS qui sont préoccupants et soulignent l'importance de continuer à étudier et à réduire la pollution par ces substances. Les résultats de l'étude devraient également influencer les décisions politiques pour protéger la santé humaine et l'environnement.