La directrice de L'Orient-Le Jour, Rima Abdul-Malak, anciennement ministre de la Culture en France, partage son expérience au Liban, où elle doit jongler entre la gestion du quotidien, les souvenirs douloureux et la solidarité indispensable face à un pays à nouveau en guerre.
Ce qu'il faut retenir
- Rima Abdul-Malak, ancienne ministre de la Culture en France, dirige actuellement L'Orient-Le Jour à Beyrouth.
- La directrice a dû quitter son appartement pour des raisons de sécurité en raison des bombardements.
- La rédaction de L'Orient-Le Jour est mobilisée pour couvrir le conflit en permanence.
- La guerre ravive des souvenirs douloureux pour Rima Abdul-Malak, marquée par les guerres de son enfance.
- La solidarité des Libanais s'intensifie en période de conflit, avec de nombreuses associations venant en aide aux déplacés.
Vie en temps de guerre
Rima Abdul-Malak a été contrainte de quitter son appartement situé trop près des zones bombardées par Israël. Les premières frappes ont résonné dans la nuit, provoquant une intense émotion. Malgré les protocoles de sécurité mis en place, l'incertitude demeure omniprésente. La rédaction de L'Orient-Le Jour, mobilisée et vigilante, s'efforce de garantir la fiabilité de l'information dans un contexte où les manipulations sont facilitées, notamment par l'intelligence artificielle.
Souvenirs douloureux
La directrice confie que la guerre réactive les souvenirs de son enfance marquée par les conflits. Les bruits, la peur, les pénuries et la détresse des déplacés résonnent en elle avec une intensité particulière. Malgré les difficultés, elle reste déterminée à faire perdurer la voix indépendante et unique de L'Orient-Le Jour.
Impact de la solidarité
En dépit des épreuves, la solidarité entre les Libanais s'intensifie. De nombreuses initiatives voient le jour pour soutenir les familles déplacées et les plus vulnérables. La mobilisation des associations et des Libanais de la diaspora témoigne d'une unité renforcée en période de crise.
