À Marseille, le jeune élu Amine Kessaci, connu pour son engagement contre le narcotrafic, a été désigné président de Marseille Habitat, le bailleur social de la ville, selon Le Figaro. À seulement 22 ans, il devient l’un des plus jeunes présidents d’un bailleur social en France, comme l'a souligné le maire de Marseille Benoît Payan, qui a soutenu sa candidature au conseil d’administration de Marseille Habitat.

Ce mardi, Amine Kessaci a été élu à la majorité président du bailleur social de la cité phocéenne. Lors de cette élection, il a confirmé son projet de constituer un «contingent de logements» dans le parc de Marseille Habitat à destination des victimes et des familles de victimes du narcotrafic, afin de les «protéger» et les «mettre à l’abri».

Ce qu'il faut retenir

  • Amine Kessaci a été élu président de Marseille Habitat à l’âge de 22 ans.
  • Il souhaite créer un contingent de logements pour les victimes du narcotrafic.
  • Le projet vise à protéger et mettre à l’abri les familles menacées.

Le contexte

Le sujet des logements pour les victimes du narcotrafic a déjà fait l’objet d’une discussion avec le gouvernement, selon Amine Kessaci. Marseille Habitat pourrait être la structure pilote d’un dispositif auquel le nouveau président souhaite associer d’autres bailleurs sociaux du département. Il est important de noter que Marseille Habitat représente, selon Amine Kessaci, «le plus petit parc social» du département.

Pour rappel, le frère aîné d’Amine Kessaci, Brahim, impliqué dans le trafic, a été tué en 2020, tandis que Mehdi, son cadet, sans antécédent judiciaire, a été assassiné de plusieurs balles en novembre 2025 à Marseille.

Les prochaines étapes

Pour mener à bien ce projet, Amine Kessaci a lancé un appel à l’État pour «mettre tous ces acteurs et ces actrices autour de la table», et notamment la préfecture et la préfecture de police. L’élu municipal compte en effet sur la police pour «identifier les familles en danger, qui sont menacées, les familles victimes de ces homicides, victimes de ce que j’ai pu connaître, et qu’il faudra reloger».

Et maintenant ?

Amine Kessaci devra maintenant travailler étroitement avec les autorités et les autres bailleurs sociaux pour concrétiser son projet. Il faudra suivre de près les développements de ce dossier pour voir comment ce projet évoluera et si les objectifs fixés pourront être atteints. Les prochaines semaines et mois seront cruciaux pour déterminer la faisabilité et l’impact de cette initiative.

En conclusion, l’élection d’Amine Kessaci à la tête de Marseille Habitat et son projet de logements pour les victimes du narcotrafic soulèvent des enjeux importants en termes de sécurité, de protection des populations vulnérables et de lutte contre le narcotrafic. Il reste à voir comment ce projet sera mis en œuvre et quels seront ses effets à long terme sur la ville de Marseille et ses habitants.