Selon BFM Business, le groupe TAM, spécialisé dans le secteur de la construction, s’impose comme un acteur clé de la transition vers des bâtiments durables et intelligents. Dans le cadre de ses interventions médiatiques récentes, Anthony Bertuglia, représentant du groupe, a mis en lumière les innovations et les engagements portés par TAM Groupe, notamment en matière de durabilité et de connectivité des infrastructures.

Ce qu'il faut retenir

  • TAM Groupe se positionne comme un acteur majeur dans la construction durable et connectée en France.
  • Le groupe mise sur des infrastructures intelligentes intégrant des technologies avancées.
  • Anthony Bertuglia a détaillé les orientations stratégiques lors d’une intervention sur BFM Business le 20 juin 2026.

Une stratégie axée sur l’innovation et la durabilité

Le secteur de la construction connaît une transformation majeure avec l’émergence de bâtiments à la fois durables et connectés. TAM Groupe, à travers son représentant Anthony Bertuglia, a souligné lors de son intervention sur BFM Business l’importance de ces enjeux. « Les infrastructures de demain doivent allier performance énergétique, réduction de l’empreinte carbone et intégration de technologies intelligentes », a-t-il déclaré. Ces orientations s’inscrivent dans une logique de réponse aux défis climatiques tout en optimisant l’efficacité des espaces construits.

La connectivité des bâtiments représente un autre pilier de cette stratégie. En intégrant des solutions IoT (Internet des Objets) et des systèmes de gestion centralisés, TAM Groupe entend offrir des espaces plus adaptables et économes en énergie. « L’objectif est de créer des environnements qui s’adaptent aux besoins des utilisateurs tout en minimisant leur impact environnemental », a précisé Bertuglia. Ces innovations s’appuient sur des partenariats technologiques et des investissements dédiés à la R&D.

Un engagement fort en faveur de la transition écologique

Dans un contexte où les réglementations environnementales se renforcent, TAM Groupe affiche une ambition claire : réduire l’impact écologique de ses projets. Le groupe mise sur des matériaux bas carbone, des procédés de construction moins énergivores et des certifications comme le label BREEAM ou LEED. « Nous intégrons ces critères dès la conception de nos projets », a indiqué Bertuglia. Ces démarches s’accompagnent d’une volonté de sensibiliser les clients et les partenaires aux enjeux de la durabilité.

Côté chiffres, TAM Groupe revendique déjà plusieurs projets pilotes ayant permis une réduction moyenne de 30 % des émissions de CO₂ par rapport aux méthodes traditionnelles. « Ces résultats prouvent que la transition écologique n’est pas incompatible avec la performance économique », a-t-il ajouté. Le groupe mise également sur la formation de ses équipes pour garantir l’application de ces nouvelles normes.

Et maintenant ?

Les prochains mois s’annoncent décisifs pour TAM Groupe, qui prévoit d’accélérer le déploiement de ses solutions connectées dans plusieurs régions françaises. Un calendrier de formations renforcées pour les professionnels du secteur est également prévu pour la fin de l’année 2026. Reste à voir si ces initiatives suffiront à convaincre un marché encore partiellement réticent aux surcoûts liés à l’innovation durable.

Le groupe pourrait également étendre ses collaborations avec des acteurs publics pour bénéficier de subventions dédiées à la rénovation énergétique. Une dynamique qui, si elle se confirme, pourrait positionner TAM Groupe comme un leader incontournable du secteur.

TAM Groupe s’appuie sur des matériaux bas carbone, des procédés de construction peu énergivores et des certifications comme BREEAM ou LEED. Le groupe vise une réduction moyenne de 30 % des émissions de CO₂ par rapport aux méthodes traditionnelles, selon Anthony Bertuglia.