En mai 2026, ce sont de nouveau les escrocs qui visent les assurés de l'Assurance Maladie avec des e-mails frauduleux. Selon Capital, les cybercriminels envoyaient un courriel portant l'en-tête «AMELI - Assurance Maladie» et qui demandait aux assurés de réaliser une «actualisation périodique de leur dossier assuré».
L'e-mail reprendait tous les codes d'un document officiel de l'Assurance Maladie, avec le logo et de nombreux éléments qui pouvaient porter à confusion. Le texte indiquait que dans le cadre de la mise en conformité de leur espace personnel, les services de l'Assurance Maladie procédaient actuellement à la vérification annuelle des coordonnées de contact. Le but était de garantir la continuité des prestations et la réception des documents administratifs. Cependant, pour valider ces pseudo nouvelles informations, les assurés étaient invités à cliquer sur un bouton de couleur bleue où il était inscrit «Remplir mes informations».
Ce qu'il faut retenir
- L'Assurance Maladie est la cible de fraudes électroniques quasi-mensuelles.
- Les e-mails frauduleux sont souvent difficiles à distinguer des courriels officiels.
- Il est essentiel de vérifier l'adresse mail de l'expéditeur et de ne jamais cliquer sur des liens suspects.
- L'Assurance Maladie ne réclame jamais d'action urgente par e-mail.
- Toutes les communications officielles de l'Assurance Maladie se terminent par «@app.assurance-maladie.fr», «@assurance-maladie.fr», «@info.ameli.fr» ou «@ameli.fr».
Les confrères de Capital ont fait le test et ont constaté que le lien sur lequel on cliquait les menait sur un site frauduleux qui n'avait qu'un but : dérober les données personnelles des assurés. Selon Capital, les cybercriminels peuvent facilement changer la date de l'e-mail pour mettre la pression sur les assurés.
En mai 2026, ce sont de nouveau les escrocs qui visent les assurés de l'Assurance Maladie avec des e-mails frauduleux. Il est essentiel de rester vigilant et de vérifier systématiquement l'adresse mail de l'expéditeur avant de cliquer sur des liens suspects.