Un premier film marquant pour Maxence Voiseux, salué par la critique et projeté à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2026. Selon RFI, « Gabin » plonge le spectateur dans la vie d’un jeune garçon, filmé entre ses 8 et ses 18 ans dans un village près d’Arras, dans le nord de la France.
Ce qu'il faut retenir
- Un documentaire exceptionnel de Maxence Voiseux, projeté à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2026.
- Un tournage s’étalant sur dix ans, suivant l’évolution d’un garçon de 8 à 18 ans.
- Le film se déroule dans un village près d’Arras, dans le département du Nord.
- Une immersion rare dans le quotidien d’un enfant, entre vie rurale et découvertes de la vie.
Avec « Gabin », le réalisateur français Maxence Voiseux signe une œuvre rare, fruit d’une décennie de tournage. Loin des fictions éphémères, ce documentaire capture une tranche de vie authentique, où chaque plan semble respirer la réalité. Le film, sélectionné à Cannes, offre une plongée dans l’univers d’un enfant grandissant dans un milieu rural, entre les vaches du village et les vérités qui accompagnent son adolescence.
D’après RFI, le projet a nécessité une patience et une persévérance peu communes. Maxence Voiseux a suivi ce garçon, désormais adulte, depuis ses 8 ans jusqu’à ses 18 ans. Autant dire que le résultat est bien plus qu’un simple film : c’est un témoignage intime, presque une mémoire vivante. Le réalisateur a su capter les petits détails du quotidien, les silences, les joies et les épreuves qui jalonnent une décennie de vie.
Le cadre choisi par Voiseux n’est pas anodin. Le village près d’Arras, situé dans le département du Nord, sert de décor à cette histoire. Le réalisateur y dépeint une France rurale, où la vie s’organise autour des saisons, du travail de la terre et des liens communautaires. « Gabin » devient ainsi une ode à la simplicité, mais aussi une réflexion sur le temps qui passe et ses conséquences sur les individus.
La projection du film à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2026 n’est pas un hasard. Cette section, dédiée aux œuvres audacieuses et innovantes, met en lumière des projets qui sortent des sentiers battus. Pour Maxence Voiseux, cette sélection confirme la reconnaissance de son travail et de sa démarche artistique. « Ce film est le fruit d’une rencontre, d’une confiance et d’un temps long », a-t-il déclaré à RFI.
Le documentaire s’inscrit dans une tendance actuelle du cinéma documentaire, où les réalisateurs s’engagent dans des projets ambitieux, mêlant proximité et profondeur. « Gabin » rejoint ainsi des œuvres comme « Demain » ou « Les Gardiennes », qui explorent des thèmes universels à travers des parcours individuels. Le public de Cannes aura l’opportunité de découvrir cette immersion unique, où la vie d’un seul garçon devient le miroir des transformations d’une société.
Pour les spectateurs souhaitant en savoir plus sur le processus de création de « Gabin », RFI a publié un entretien exclusif avec Maxence Voiseux, où le réalisateur évoque les défis d’un tournage aussi long et les émotions liées à ce projet.
Le film est prévu en salles pour la rentrée 2026. Une diffusion sur des plateformes ou chaînes spécialisées n’a pas encore été annoncée.