La crise économique à Cuba, un pays comptant près de 11 millions d'habitants, a été exacerbée par l'embargo sur le pétrole vénézuélien instauré par l'administration Trump suite à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par l'armée américaine le 3 janvier.

Ce qu'il faut retenir

  • La Russie s'engage à continuer de fournir du pétrole brut à Cuba en pleine pénurie, avec l'envoi d'un pétrolier transportant environ 700 000 barils de brut vers l'île des Caraïbes.
  • L'embargo sur le pétrole vénézuélien a impacté l'économie cubaine, poussant d'autres pays comme le Mexique à cesser leurs livraisons, mais les États-Unis ont autorisé la livraison de pétrole russe à Cuba pour des raisons humanitaires.
  • Cuba, allié historique de la Russie, ne produit qu'un tiers du pétrole dont il a besoin, et la Russie s'est engagée à poursuivre son assistance, soutenue par la Chine dans cette coopération.

L'engagement continu de la Russie envers Cuba

Le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a confirmé la poursuite de l'aide en déclarant que le premier pétrolier transportant 100 000 tonnes de pétrole avait été envoyé à Cuba, et a exprimé la volonté de maintenir cette assistance avec le soutien de la Chine.

Les enjeux géopolitiques et économiques

Les États-Unis, sous l'administration Trump, ont indiqué qu'ils examineraient au cas par cas les futures livraisons de pétrole à Cuba. Cette situation soulève des questions quant à l'évolution des relations internationales dans la région et l'impact sur l'économie cubaine dépendante des importations de pétrole.

Et maintenant ?

Il reste à voir comment l'aide pétrolière de la Russie et de la Chine va influencer l'économie cubaine à court et moyen terme, ainsi que l'évolution des relations diplomatiques entre les différents acteurs impliqués.

Mention de la source : BFM Business