Le monde de la signalisation routière est en ébullition suite à l'émergence d'une possible révolution : le 'feu blanc'. Les médias français se sont emparés de cette information, relayant une potentielle expérimentation à Rome. Cependant, selon les déclarations d'Eugenio Patanè, conseiller municipal à la mobilité de Rome, cette information s'est révélée erronée. Aucune expérimentation de ce type n'est prévue dans la capitale italienne.
Ce qu'il faut retenir
- Aucune expérimentation de feu blanc n'est planifiée à Rome
- Le concept du feu blanc vise à faciliter la circulation des véhicules autonomes
- Les premières études sur le feu blanc datent de 2020, menées par le Dr Ali Hajbabaie
Les origines du 'feu blanc'
En 2020, le Dr Ali Hajbabaie et son équipe de l'Université d'État de Caroline du Nord ont initié des recherches sur un nouveau feu de signalisation, de couleur blanche, destiné aux véhicules autonomes. Ce feu blanc, intégré aux intersections, permettrait une coordination efficace des véhicules autonomes sans nécessiter l'attente d'un feu vert traditionnel. Les simulations réalisées ont démontré des gains significatifs en termes de fluidité du trafic, notamment avec une augmentation du nombre de véhicules autonomes présents.
Les avantages potentiels du feu blanc
Lorsqu'un nombre suffisant de véhicules autonomes approchent d'un carrefour, le feu blanc s'active, déclenchant une communication sans fil entre les véhicules pour coordonner leur passage. Les conducteurs humains se verraient ainsi simplifier la tâche, n'ayant qu'à suivre la voiture précédente. Les études ont montré que plus la proportion de véhicules autonomes est élevée, plus les temps d'attente diminuent, offrant des réductions significatives du trafic aux intersections.