Selon Ouest France, le président de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA), Mohammed Ben Sulayem, a exprimé son admiration pour les 24 Heures du Mans. Dans un entretien publié ce samedi 13 juin 2026, il a souligné l’importance historique et sportive de cette épreuve, la comparant à une grande partie d’une saison de Formule 1.

Ce qu'il faut retenir

  • Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA, a salué la singularité des 24 Heures du Mans dans un entretien accordé à Ouest France.
  • Il a estimé que cette épreuve sarthoise vaut « autant qu’une grande partie d’une saison de Formule 1 ».
  • Le dirigeant a insisté sur le fait que le Mans mérite une course « sans concurrence directe » de la F1.

Une course hors norme selon la FIA

Pour Mohammed Ben Sulayem, les 24 Heures du Mans ne sont pas une simple compétition automobile. Ouest France rapporte que le président de la FIA a mis en avant son caractère exceptionnel, tant par son format que par son prestige. « Le Mans est une épreuve unique, capable de rivaliser avec les plus grands événements du sport automobile », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette course annuelle incarne l’excellence technologique et l’endurance, des valeurs chères à la FIA. « C’est une épreuve qui dépasse le cadre classique d’une course. Elle représente un défi pour les constructeurs, les pilotes et les ingénieurs », a-t-il précisé.

Le Mans doit rester une priorité

Dans ses propos, Mohammed Ben Sulayem a insisté sur la nécessité de préserver l’autonomie du Mans face à d’autres calendriers chargés. « Le Mans mérite une course sans concurrence de la Formule 1 », a-t-il affirmé. Autant dire que cette épreuve doit conserver sa place centrale dans le paysage des courses d’endurance.

Le président de la FIA a également rappelé que les 24 Heures du Mans, organisées depuis 1923, sont un héritage du sport automobile mondial. Leur maintien comme épreuve indépendante est donc essentiel pour préserver cette tradition.

Un modèle pour les autres compétitions

Mohammed Ben Sulayem a tenu à souligner que les 24 Heures du Mans servent de référence pour les autres épreuves d’endurance. Leur capacité à attirer des constructeurs du monde entier en fait un événement incontournable.

« Les constructeurs voient dans cette course une opportunité unique de tester leurs innovations en conditions réelles », a-t-il expliqué. Selon lui, cette dynamique doit être préservée pour garantir l’avenir des courses d’endurance.

« Le Mans mérite une course sans concurrence de la F1. »
— Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA

Et maintenant ?

Les déclarations de Mohammed Ben Sulayem pourraient relancer le débat sur l’intégration des 24 Heures du Mans dans le calendrier de la Formule 1. Une telle décision serait examinée lors de la prochaine réunion du conseil mondial de la FIA, prévue en septembre 2026. Reste à voir si les organisateurs du Mans parviendront à maintenir leur indépendance face aux pressions économiques et médiatiques.

Avec l’évolution des calendriers sportifs, cette question pourrait prendre de l’ampleur dans les mois à venir. Les acteurs du secteur devront trancher entre intégration et préservation de l’identité unique de l’épreuve sarthoise.

Le président de la FIA considère que les 24 Heures du Mans représentent un modèle d’excellence et d’innovation pour le sport automobile. Leur indépendance garantit une compétition pure, sans concurrence directe avec la Formule 1, ce qui en fait une épreuve emblématique.