Le 20 mai 2026, le réalisateur Pierre Salvadori, membre de la société des réalisatrices et réalisateurs français, a estimé sur franceinfo que « il faut mettre les egos de côtés » et a appelé « tout le monde à se mettre autour d'une table pour discuter » afin de résoudre le conflit qui oppose les signataires d'une tribune anti-Bolloré et les équipes cinéma de Canal+.

Ce conflit a éclaté après que le patron de Canal+, Maxime Saada, a annoncé vouloir boycotter près de 600 professionnels du cinéma ayant signé une tribune anti-Bolloré, publiée le 11 mai dans Libération, et qui dénonçait l’emprise grandissante de Vincent Bolloré et de l’extrême droite sur le cinéma français.

Ce qu'il faut retenir

  • Le réalisateur Pierre Salvadori appelle à la discussion pour résoudre le conflit.
  • Le patron de Canal+, Maxime Saada, a annoncé vouloir boycotter les signataires de la tribune anti-Bolloré.
  • La tribune anti-Bolloré a été signée par près de 600 professionnels du cinéma.
  • La société des réalisatrices et réalisateurs français propose une médiation pour rétablir la confiance.

Le contexte du conflit

Le conflit est né d'une inquiétude légitime quant à l'emprise grandissante de Vincent Bolloré sur le cinéma français, comme le souligne Pierre Salvadori. Le réalisateur Stéphane Demoustier, également invité sur franceinfo, a assuré que la société des réalisatrices et réalisateurs français est actuellement en train d'écrire aux signataires de la pétition pour « essayer d'initier un mouvement ».

Pierre Salvadori a travaillé depuis très longtemps avec les équipes de Canal+ et sait à quel point elles soutiennent l'indépendance dans le cinéma. Il souhaite trouver un chemin pour que les uns et les autres puissent voir l'intérêt commun qu'ils ont et continuer de faire en sorte qu'on ne s'inscrive pas dans un mode de fonctionnement idéologisé mais bien dans un mode de fonctionnement indépendant.

Les conséquences du conflit

Le boycott annoncé par Maxime Saada pourrait avoir des conséquences importantes pour les professionnels du cinéma qui ont signé la tribune anti-Bolloré. La société des réalisatrices et réalisateurs français propose une médiation pour rétablir la confiance et trouver une issue à ce conflit.

Il est important de noter que la tribune anti-Bolloré a été signée par près de 600 professionnels du cinéma, ce qui montre l'ampleur de l'inquiétude quant à l'emprise grandissante de Vincent Bolloré sur le cinéma français.

Et maintenant ?

Il reste à voir comment ce conflit va évoluer et si une médiation pourra être mise en place pour rétablir la confiance entre les parties. La société des réalisatrices et réalisateurs français continuera à travailler pour trouver une issue à ce conflit et préserver l'indépendance du cinéma français.

La situation est suivie de près par les professionnels du cinéma et les amateurs de cinéma, qui attendent avec intérêt les prochaines étapes dans ce conflit.