Alors que la construction de son nouvel Imoca Banque Populaire bat son plein, Loïs Berrehar, skipper expérimenté, s’aligne cette année sur la Solitaire du Figaro avec une ambition claire : remporter l’épreuve. Selon Ouest France, il aborde cette édition avec le double statut de participant et de prétendant au podium, après avoir enchaîné deux places d’honneur lors de ses précédentes participations. Pour ce marin originaire de Vannes, cette course représente bien plus qu’un simple entraînement : une opportunité de concrétiser des mois de préparation.
Ce qu'il faut retenir
- Loïs Berrehar participe à la Solitaire du Figaro 2026 avec l’objectif de remporter la course
- Il a déjà obtenu deux podiums sur cette épreuve lors de ses précédentes éditions
- Le skipper prépare en parallèle la mise en service de son nouvel Imoca Banque Populaire, toujours en construction
- L’édition 2026 de la Solitaire du Figaro s’annonce comme un terrain d’essai pour les futurs concurrents de la Vendée Globe
Un marin confirmé en quête de consécration
Âgé de 32 ans, Loïs Berrehar n’est pas un inconnu sur le circuit Figaro. Avec déjà plusieurs saisons à son actif, il a su se forger une réputation de régatier solide, capable de rivaliser avec les meilleurs. D’après Ouest France, ses deux podiums précédents témoignent d’une régularité qui fait de lui un sérieux prétendant cette année. Son retour sur cette course emblématique s’inscrit dans une logique de progression, alors que son projet Imoca Banque Populaire approche de son aboutissement.
« J’ai encore une petite chance de venir la remporter cette année », a-t-il déclaré, sans détour, lors d’un entretien accordé à Ouest France. Une phrase qui résume à elle seule l’état d’esprit du skipper : ambitieux, mais lucide sur les défis qui l’attendent. Entre les aléas météo et la concurrence serrée, la route vers la victoire s’annonce semée d’embûches.
La Solitaire du Figaro, un tremplin vers les grands défis
Organisée chaque année depuis 1970, la Solitaire du Figaro est considérée comme l’une des épreuves les plus exigeantes du circuit monotype en France. Cette course en solitaire, longue de plusieurs milliers de milles, met à l’épreuve les qualités physiques et stratégiques des skippers. Pour Loïs Berrehar, elle représente également une vitrine idéale pour tester du matériel et des tactiques avant de se lancer dans des projets plus ambitieux, comme la construction de son Imoca.
Côté organisation, l’édition 2026 s’annonce particulièrement relevée. Avec une flotte renforcée et des conditions météo qui promettent d’être capricieuses, les prétendants au titre devront faire preuve d’une préparation sans faille. Berrehar, qui connaît bien les spécificités de cette course, mise sur son expérience pour tirer son épingle du jeu.
« J’ai encore une petite chance de venir la remporter cette année »
— Loïs Berrehar, skipper Imoca Banque Populaire
Cette édition de la Solitaire du Figaro s’inscrit donc dans une dynamique plus large pour les skippers français, alors que la Vendée Globe 2028 se profile déjà à l’horizon. Les performances réalisées cette année pourraient ainsi dessiner les contours des futurs favoris de la course autour du monde. Pour Berrehar, comme pour ses concurrents, chaque mille parcouru sera une donnée supplémentaire à analyser, à affiner, avant de se lancer dans l’aventure ultime.
La Solitaire du Figaro 2026 partira de Brest le 21 juin pour une arrivée à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Le parcours comptera quatre étapes, avec des passages obligés par des zones stratégiques comme la pointe de Bretagne ou les îles Britanniques.