Le 18 mai, un événement dramatique s'est déroulé sur la ligne à grande vitesse nord-sud, selon Le Figaro. Un TGV circulant entre Lyon et Paris a mortellement percuté un homme de 28 ans à hauteur de Davayé, près de la gare TGV de Mâcon-Loché. Cet incident a entraîné l'immobilisation de huit trains sur la ligne, notamment entre Marseille et Lille.
À bord du train impliqué, parti de Lyon Perrache et passé par Lyon-Part-Dieu, environ 350 passagers ont patienté jusqu'au milieu de la nuit avant d'être ramenés à la gare de départ. Le voyage, qui devait s'achever à Paris, s'est terminé pour des centaines de passagers par une nuit d'attente, d'annonces incertaines et de retour à la case départ.
Ce qu'il faut retenir
- Un homme de 28 ans a été mortellement percuté par un TGV près de Mâcon.
- Huit trains se sont retrouvés bloqués sur la ligne à grande vitesse nord-sud.
- Environ 350 passagers ont été immobilisés dans le train impliqué.
- Les passagers ont été ramenés à la gare de départ après une nuit d'attente.
- Les premiers éléments évoqueraient un geste désespéré de la part du jeune homme.
Les faits
Le train impliqué a percuté l'homme à hauteur de Davayé, près de la gare TGV de Mâcon-Loché, selon les informations du Journal de Saône-et-Loire. La rame s'est finalement arrêtée plusieurs kilomètres plus loin, sur la commune de Prissé, précise la presse locale. Les passagers comprennent vite que l'incident ne sera pas réglé en quelques minutes.
Une première annonce leur demande de ne pas sortir. Puis le conducteur se rend à l'extérieur, « pour aller voir ce que le train avait percuté », rapporte Lucas, un étudiant de 22 ans qui se trouvait à bord du train. À son retour, l'annonce tombe : « Il nous a dit qu'on avait percuté un homme. À ce moment-là, tout le monde a été choqué. »
Les conséquences
Les secours, les gendarmes, la SNCF, le Smur ainsi que l'identification criminelle sont intervenus sur place. Le conducteur du train a été pris en charge par les secours. La réprise du trafic est conditionnée par le feu vert des autorités, souligne la SNCF, évoquant des opérations particulièrement longues sur ce type de ligne.
À bord, l'attente s'installe. D'abord, les voyageurs espèrent repartir avec seulement quelques heures de retard. « On nous a parlé d'au moins deux heures d'attente, avec une arrivée possible vers 1 heure du matin à Paris », se souvient Lucas. Mais moins d'une heure plus tard, le message change : l'arrêt est désormais annoncé « pour une durée indéterminée », le temps de l'intervention des forces de l'ordre et des secours.
En conclusion, cet incident tragique a entraîné des conséquences importantes pour les passagers et les opérations de la SNCF. Les causes de l'incident sont encore en cours d'investigation, mais les premiers éléments évoqueraient un geste désespéré de la part du jeune homme.