Une affaire de tentatives de viol a éclaté dans l’Essonne, selon Le Figaro. Un mineur de 16 ans a été mis en examen et écroué le 24 avril dernier après deux tentatives de viol survenues dans l’enceinte du Parc nord, également appelé parc Paul Loridant, aux Ulis.

Le suspect, qui habiterait à proximité du parc, est décrit comme «un jeune adolescent avec des pulsions sexuelles inquiétantes» par une source proche du dossier. Les faits se sont déroulés les 1er mars et 3 avril, impliquant deux victimes différentes.

Ce qu'il faut retenir

  • Un mineur de 16 ans a été mis en examen et écroué pour deux tentatives de viol dans un parc des Ulis.
  • Les tentatives de viol ont eu lieu les 1er mars et 3 avril dans le Parc nord.
  • Les victimes sont une adolescente de 16 ans et une jeune femme atteinte de trisomie.
  • Le suspect a été identifié grâce à sa téléphonie et son ADN.
  • Le mineur soupçonné serait connu pour des troubles psychiatriques, mais un examen psychiatrique a conclu à l’absence d’altération de son discernement.

Les faits

Le 1er mars, une jeune fille de 16 ans a été suivie et agressée par un individu dans le parc. L’adolescente a réussi à mettre en fuite son agresseur après avoir hurlé. Un policier en civil, qui se trouvait dans les parages, a confirmé les faits et a été entendu comme témoin.

Un mois plus tard, le 3 avril, une femme atteinte de trisomie a été conduite de force dans un lieu isolé du parc et a été abusée sexuellement. Son agresseur a tenté de la violer avant de s’enfuir. Un ADN masculin a été prélevé sur les vêtements de la victime, ce qui a permis aux enquêteurs de faire le lien avec la première agression.

L'enquête

Les investigations ont fait un bond en avant le 19 avril, lorsque le policier en civil qui avait été témoin de la première agression a repéré un individu en train de rôder aux abords du parc. Le fonctionnaire a contrôlé l’individu, récupéré son identité et transmis les informations aux enquêteurs de la police judiciaire de l’Essonne.

La piste s’est avérée rapidement intéressante, car le téléphone du suspect a borné sur le lieu des agressions les 1er mars et 3 avril. Le mineur de 16 ans a été interpellé et placé en garde à vue le 22 avril. Plusieurs indices ont renforcé les soupçons des policiers, notamment des vêtements retrouvés chez lui qui correspondent à ceux décrits par les victimes.

La suite de l'affaire

Le mineur soupçonné a été mis en examen et écroué le 24 avril. Un examen psychiatrique a conclu à l’absence d’altération de son discernement, malgré des antécédents de troubles psychiatriques. L’affaire est actuellement en cours d’instruction.

Et maintenant ?

La prochaine étape de l’affaire devrait être la poursuite de l’instruction, qui devrait permettre de déterminer les circonstances exactes des faits et les motivations du suspect. Les autorités devraient également prendre des mesures pour prévenir de nouvelles agressions dans le parc et pour soutenir les victimes.

Il est important de noter que cette affaire soulève des questions sur la sécurité des parcs publics et la nécessité de prendre des mesures pour protéger les usagers. Il est également important de rappeler que les victimes de violences sexuelles ont besoin de soutien et de protection.