En 2026, l’ouverture d’un Plan d’épargne en actions (PEA) ne ressemble plus en rien au processus fastidieux d’antan, réservé à une poignée d’initiés. Chez BoursoBank, la souscription s’effectue intégralement en ligne, en quelques minutes seulement, via une application mobile ou un espace client accessible depuis un ordinateur ou une tablette. Selon Capital, cette digitalisation totale du parcours client s’inscrit dans une stratégie plus large de démocratisation de l’accès à la Bourse, initiée à la fin des années 1990 par l’établissement.

Ce qu'il faut retenir

  • BoursoBank permet d’ouvrir un PEA en 3 minutes sans frais d’ouverture ni de tenue de compte, selon Capital.
  • L’établissement a enregistré un record de 300 000 comptes Bourse ouverts en 2025, dont la moitié par des jeunes de 18 à 30 ans.
  • Le PEA programmé de BoursoBank permet d’investir à partir de 10 € par mois sur des thématiques prédéfinies, une offre unique sur le marché.
  • Les frais de courtage varient de 1,99 € pour un ordre inférieur à 500 € à 0,12 % du montant pour les clients souscrivant à l’offre Trader.
  • La banque met en avant des ETF éligibles au PEA, permettant une diversification automatique à moindre coût.

Xavier Prin, directeur marketing et communication de BoursoBank, rappelle que « BoursoBank, au départ, c’est un courtier en ligne ». L’établissement se positionne comme un acteur historique du courtage en ligne, avec pour ambition affichée de rendre la Bourse accessible à tous. Depuis la crise sanitaire, l’engouement pour les placements boursiers n’a cessé de croître. « On a eu une année de Covid qui a été une année record pour nous en termes d’ouverture de compte Bourse », confie-t-il. Cette dynamique s’est poursuivie en 2025, avec près de 300 000 nouveaux comptes ouverts, un chiffre inédit.

Un parcours simplifié pour lever les freins à l’investissement

Pour ouvrir un PEA chez BoursoBank, il faut d’abord être client de la banque. Le processus est conçu pour être le plus fluide possible : l’ouverture d’un compte bancaire prend quelques minutes, et la création du PEA s’effectue ensuite en trois clics, selon Xavier Prin. « Pour ouvrir un PEA, c’est gratuit, en quelques clics et ça prend 3 minutes chrono », assure-t-il. Lors de leur test, les journalistes de Capital ont confirmé cette simplicité : l’interface guide l’utilisateur étape par étape, avec des écrans clairs et un vocabulaire accessible, évitant ainsi le jargon financier intimidant.

Cette ergonomie est saluée, mais BoursoBank insiste sur un point crucial : l’ouverture d’un PEA n’est que la première étape. « Ouvrir l’enveloppe est une chose ; construire son portefeuille en est une autre », rappelle Xavier Prin. Deux options s’offrent alors à l’épargnant. La première consiste à gérer soi-même ses investissements, avec accès à un large choix d’actions, fonds, OPCVM ou ETF éligibles au PEA. La seconde, plus adaptée aux débutants, est le PEA programmé, une offre exclusive selon BoursoBank.

Le PEA programmé, une solution clé en main pour les néophytes

Le PEA programmé permet de choisir des thématiques d’investissement – comme la zone géographique (monde, Europe, France) ou les secteurs d’activité (luxe, santé) – puis de programmer un versement mensuel à partir de 10 €. « Vous programmez un versement automatique tous les mois sur les lignes que vous aurez choisies », explique Xavier Prin. Ce mécanisme présente un double avantage : investir progressivement pour lisser les risques et éviter de placer une somme importante au mauvais moment. « Une des règles d’or, au-delà de la diversification, c’est d’investir progressivement dans le temps. Quand vous mettez 10 € tous les mois, ça limite les risques », souligne-t-il.

Cette approche séduit particulièrement les jeunes investisseurs, nombreux à se tourner vers la Bourse ces dernières années. BoursoBank mise sur cette tendance en proposant des outils pédagogiques pour accompagner ses clients. « Vous êtes totalement autonomes dans la gestion de votre PEA. Vous êtes libres, mais vous n’êtes pas seuls », résume Xavier Prin. La banque met à disposition des cotations, des actualités, des guides, des webinaires, des fiches pédagogiques et un programme dédié, BoursoCampus, pour faciliter l’apprentissage.

ETF et frais : les deux piliers d’un investissement maîtrisé

Le succès du PEA s’explique en grande partie par la popularité croissante des ETF, ces fonds cotés qui répliquent un indice boursier. Leur principal atout ? Ils permettent d’investir dans un panier diversifié de valeurs, avec des frais généralement inférieurs à ceux des fonds traditionnels. « Un ETF est structurellement diversifié, puisque quand vous achetez un indice, il y a tout le panier de valeurs en sous-jacent », précise Xavier Prin. Pour un investisseur novice, cette solution est souvent plus simple que le choix d’une action individuelle.

Cependant, BoursoBank rappelle que les frais ne doivent pas être le seul critère de sélection. « Le juge de paix, c’est la performance nette des frais », insiste Xavier Prin. Un produit peu cher n’est intéressant que s’il génère, sur la durée, une performance satisfaisante après déduction des coûts. Chez BoursoBank, les frais de tenue de compte et d’ouverture du PEA sont inexistants. Les frais de courtage varient ensuite selon la formule choisie : par exemple, 1,99 € pour un ordre inférieur à 500 € avec l’offre Découverte, ou 0,12 % du montant de l’ordre pour les clients souscrivant à l’offre Trader.

La banque met également en avant son offre BoursoMarkets, qui permet d’acheter certains produits sans frais de courtage, notamment des ETF émis par des acteurs comme Amundi, BlackRock ou Sycomore. « Il y a des clients de BoursoBank qui ont un PEA qui ne payent pas de frais de courtage à l’achat », avance Xavier Prin. Cette transparence sur les coûts est un argument fort dans un secteur où certains acteurs affichent des tarifs attractifs mais moins clairs sur la rémunération réelle.

Et maintenant ?

L’engouement pour les PEA devrait se poursuivre en 2026, porté par l’accessibilité croissante des plateformes en ligne et l’éducation financière des épargnants. BoursoBank pourrait renforcer son offre de PEA programmés et étendre ses partenariats avec des émetteurs d’ETF pour diversifier davantage ses produits. Reste à voir si cette tendance se maintiendra en cas de retournement des marchés, un scénario que les experts appellent déjà à anticiper.

Au terme de ce test, le bilan est sans équivoque : BoursoBank réussit à rendre l’ouverture et la gestion d’un PEA accessibles, même aux néophytes. L’ergonomie de son application et de son espace client, couplée à des outils comme le PEA programmé, constitue un atout majeur pour séduire les nouveaux investisseurs. Cependant, comme le rappellent les dirigeants de la banque, un PEA reste un produit boursier soumis à des risques de perte en capital. Une compréhension minimale des supports choisis et de l’horizon d’investissement reste indispensable pour en tirer profit sur le long terme.

Pour les épargnants souhaitant se lancer, BoursoBank mise sur un modèle 100 % digital, où tout se fait « depuis leur téléphone ». Une approche qui pourrait bien devenir la norme dans les années à venir, à mesure que les générations Y et Z s’imposent comme les principales actrices du marché.

Selon Capital, BoursoBank ne facture ni frais d’ouverture ni frais de tenue de compte sur son PEA. Les frais de courtage varient ensuite : 1,99 € pour un ordre inférieur à 500 € avec l’offre Découverte, ou 0,12 % du montant pour l’offre Trader. Certains produits, comme certains ETF, peuvent être achetés sans frais de courtage via l’offre BoursoMarkets.