Dans un communiqué publié ce lundi 15 juin 2026, la CGT Fonderie de Bretagne alerte une nouvelle fois sur la situation critique de l’usine. Selon l’organisation syndicale, l’établissement est désormais « au bord de la liquidation », une formulation qui souligne l’urgence de la situation. La CGT interpelle directement les élus locaux et nationaux, les appelant à agir pour éviter une fermeture définitive.

Ce qu'il faut retenir

  • La CGT Fonderie de Bretagne publie un communiqué alarmant ce lundi 15 juin 2026, estimant que l’usine est « au bord de la liquidation ».
  • Le syndicat appelle les élus à prendre des mesures urgentes pour éviter une fermeture définitive.
  • L’usine, dont le site n’a pas été précisé, est présentée comme en situation critique par la CGT.

Un nouvel appel à l’aide de la CGT

La CGT Fonderie de Bretagne réitère ses craintes quant à l’avenir de l’établissement, déjà fragilisé par des difficultés économiques récurrentes. Dans ce communiqué, le syndicat souligne que la situation s’est aggravée ces derniers mois, sans préciser les causes exactes de cette dégradation. « Les décisions prises jusqu’à présent n’ont pas suffi à inverser la tendance », a-t-il déclaré, ajoutant que « le temps presse ».

L’interpellation des élus locaux et nationaux

La CGT ne se contente pas d’alerter : elle exige des réponses concrètes. Le syndicat a demandé aux élus, qu’ils soient municipaux, départementaux ou nationaux, de se saisir immédiatement du dossier. « Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités », a-t-il affirmé, tout en précisant que « des solutions existent, mais il faut les mettre en œuvre sans délai ». L’objectif affiché est d’éviter une liquidation judiciaire, qui entraînerait la perte de centaines d’emplois.

Le contexte économique de la Fonderie de Bretagne

L’usine, dont les origines remontent à plusieurs décennies, fait partie des sites industriels historiques de la région Bretagne. Longtemps considérée comme un fleuron de la métallurgie française, elle a connu des restructurations successives ces dernières années. Selon des sources locales, la concurrence accrue et la hausse des coûts de production ont pesé sur sa rentabilité. La CGT, qui défend traditionnellement les intérêts des salariés, estime que l’État et les collectivités locales doivent jouer un rôle clé pour soutenir l’outil industriel.

Et maintenant ?

La prochaine étape pourrait être une réunion urgente entre les parties prenantes, incluant la direction de l’usine, les représentants des salariés et les élus. Une mobilisation sur le terrain est également envisagée par la CGT pour faire pression sur les décideurs. Reste à savoir si ces initiatives parviendront à éviter le pire, alors que la date limite pour une reprise ou un plan de sauvetage n’a pas été précisée.

Les prochaines échéances à surveiller

Pour l’instant, aucune date butoir n’a été avancée par la CGT ou les autorités. Les salariés et leurs représentants attendent des signaux forts des pouvoirs publics, notamment du ministère de l’Économie, qui pourrait être amené à intervenir. « Nous restons en contact avec les autorités compétentes », a indiqué un porte-parole de la CGT, sans préciser si un dossier avait déjà été transmis en haut lieu.

La situation de la Fonderie de Bretagne rappelle celle d’autres sites industriels français ces dernières années, où des restructurations ou des fermetures ont marqué le paysage économique. Pour l’heure, le sort de cette usine dépendra des décisions prises dans les prochaines semaines.

Ouest France a révélé que d’autres acteurs locaux, comme la Région Bretagne ou la Chambre de commerce et d’industrie, pourraient être sollicités pour trouver une solution. Leur implication sera déterminante pour éviter une liquidation aux conséquences sociales et économiques lourdes.

La CGT envisage une mobilisation sur le terrain et une réunion urgente avec les élus pour faire pression en faveur d’un plan de sauvetage. Aucune date précise n’a encore été fixée, mais le syndicat mise sur une action rapide pour éviter la liquidation.