Le 25 février 2026, selon nos confrères de Le Figaro, le président de la République, Emmanuel Macron, a exhorté les formations politiques « qui ont des liens avec les groupes violents », que ce soit à « l'ultragauche » ou à « l'ultradroite », à « clarifier leur position ». Cette déclaration a été rapportée par la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à l'issue du Conseil des ministres.
Ce message intervient après le décès du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, tué à la suite d'une agression par des membres de l'ultragauche à Lyon. Le chef de l'État a insisté sur le fait que rien ne justifie la violence en République et que les mouvements violents liés à l'extrême gauche doivent être condamnés avec la plus grande force, de même que toutes les violences, qu'elles viennent de l'ultragauche ou de l'ultradroite.
Ce qu'il faut retenir
- Emmanuel Macron exhorte les partis à clarifier leur position sur les groupes violents.
- Le président de la République condamne toutes les violences, qu'elles viennent de l'ultragauche ou de l'ultradroite.
- La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, assure que l'exécutif combat les violences d'où qu'elles viennent, sans hiérarchiser.
Contexte et réactions
La déclaration du président de la République intervient dans un contexte de tension accrue entre les différents groupes politiques et les mouvements violents. Selon un proche du président de la République, Emmanuel Macron « combat les extrêmes de la même manière » et n'a pas apprécié la tentative du Rassemblement national de se « blanchir » en chargeant La France insoumise pour ses liens avec le groupe antifasciste dissous Jeune Garde.
Les réactions des différents partis politiques sont attendues, notamment après les déclarations de la députée du Val-de-Marne, qui a déclaré que le président de la République « n'a rien à voir » avec les violences qui ont entraîné la mort de Quentin Deranque.
Les prochaines étapes
Le gouvernement a annoncé qu'il continuerait sans ambiguïté à procéder aux dissolutions nécessaires de groupuscules violents. Les prochaines étapes attendues incluent la mise en place de nouvelles procédures pour lutter contre les violences, ainsi que des réactions des partis politiques et des organisations concernées.
En conclusion, l'exhortation du président de la République aux partis politiques à clarifier leur position sur les groupes violents est un appel à la responsabilité et à la condamnation de toutes les formes de violence. Les prochaines étapes seront déterminantes pour voir comment les différents acteurs politiques et sociaux réagiront à cet appel et comment le gouvernement poursuivra sa lutte contre les violences.
