Les balles antistress en plastique souple, devenues un phénomène mondial ces dernières années, connaissent un succès croissant en France. Pourtant, leur usage n'est pas sans danger, comme le rapporte Ouest France. Dans le Pas-de-Calais, un garçon de 8 ans a été grièvement brûlé au second degré après que l'une de ces balles a explosé entre ses mains, à Saint-Omer, mercredi 5 août 2026.
Ce qu'il faut retenir
- Un enfant de 8 ans brûlé au second degré après l'explosion de sa balle antistress à Saint-Omer (Pas-de-Calais).
- L'incident s'est produit mercredi 5 août 2026, selon les informations rapportées par La Voix du Nord et relayées par Ouest France.
- Ces boules en plastique souple, initialement popularisées aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, gagnent en popularité en France.
- Leur mécanisme interne, souvent sous pression, peut provoquer des explosions soudaines et dangereuses.
Une explosion aux conséquences graves
L'accident s'est produit dans l'après-midi du 5 août, alors que l'enfant jouait avec sa balle antistress. Selon les premiers éléments rapportés par La Voix du Nord, l'explosion a provoqué une brûlure au second degré sur ses mains. Les secours ont été immédiatement alertés et l'enfant a été pris en charge par les services d'urgence du centre hospitalier de Saint-Omer.
Les médecins ont confirmé la gravité des lésions, nécessitant une hospitalisation pour soins spécialisés. Aucun détail n'a encore été communiqué sur les conséquences à long terme pour l'enfant, mais les brûlures au second degré, bien que douloureuses, peuvent entraîner des séquelles si elles ne sont pas traitées rapidement.
La popularité croissante des balles antistress en question
Ces balles, souvent présentées comme des outils de relaxation, connaissent un engouement certain. Leur design coloré et leur texture malléable en font des accessoires prisés, notamment chez les enfants. Pourtant, leur mécanisme interne, conçu pour offrir une résistance variable, peut parfois céder sous la pression.
En Europe comme en Amérique du Nord, plusieurs cas similaires ont déjà été signalés. Aux États-Unis, des alertes ont été lancées par les autorités sanitaires, invitant les parents à surveiller l'utilisation de ces jouets. En France, leur commercialisation reste libre, bien que des discussions aient eu lieu pour renforcer les normes de sécurité.
« Ces balles sont conçues pour résister à une pression modérée, mais leur explosion reste un risque réel lorsque la structure interne est endommagée ou de mauvaise qualité. »
— Un porte-parole des services de secours de Saint-Omer, non nommé
Les réactions des autorités locales
La mairie de Saint-Omer a pris connaissance de l'incident et a indiqué qu'une enquête serait menée pour déterminer les circonstances exactes de l'explosion. Les services de la ville ont également rappelé l'importance de superviser l'utilisation de ce type de jouets, particulièrement auprès des enfants en bas âge.
De son côté, la préfecture du Pas-de-Calais a annoncé qu'elle pourrait alerter les écoles et les centres de loisirs sur les risques potentiels liés à ces balles. Une communication préventive serait envisagée dans les prochains jours, en collaboration avec les services de santé publique.
Cet incident rappelle, une fois de plus, que même les objets du quotidien peuvent présenter des dangers insoupçonnés. Reste à voir si les balles antistress feront l'objet d'une réglementation plus stricte à l'avenir.
Non, elles ne sont pas interdites, mais leur utilisation reste encadrée par les normes de sécurité européennes. Aucun rappel officiel n'a été lancé à ce jour, mais des discussions pourraient s'engager après cet incident.
Il est recommandé de refroidir immédiatement la zone brûlée sous l'eau froide (10-15°C) pendant au moins 10 minutes, sans appliquer de glace ou de crème. Consulter un médecin ou les urgences est indispensable, comme cela a été fait pour l'enfant de Saint-Omer.