Manolo Portanova, 25 ans, ancien attaquant de la Juventus, a vu sa condamnation confirmée en appel. Il a été condamné à six ans de prison ferme pour viol en réunion sur une étudiante à Sienne, a révélé Ouest France. Cette décision, identique à celle rendue en première instance en 2025, marque une étape supplémentaire dans une affaire judiciaire déjà longue.

Ce qu'il faut retenir

  • Manolo Portanova, 25 ans, ancien joueur de la Juventus et de Reggiana, a été condamné à six ans de prison pour viol en réunion.
  • La condamnation a été confirmée en appel, identique à celle de première instance.
  • L’affaire concerne un viol commis sur une étudiante à Sienne, en Toscane.
  • Portanova a annoncé son intention de se pourvoir en cassation.
  • L’ancien footballeur était en activité au sein du club de Reggiana au moment des faits.

Une affaire judiciaire qui s’éternise

Manolo Portanova, aujourd’hui âgé de 25 ans, a vu sa peine de six ans de prison confirmée par la cour d’appel. Le verdict rendu en première instance en 2025 avait déjà été assorti de la même condamnation, avant que l’ancien joueur n’engage un recours. Selon Ouest France, la cour d’appel a donc statué dans le même sens, sans modification de la peine. Portanova, qui évolue alors sous les couleurs de Reggiana en Serie B, conteste toujours la décision.

L’affaire remonte à plusieurs années, mais les détails précis du déroulement des faits restent confidentiels. On sait seulement qu’elle concerne un viol commis en réunion sur une jeune femme étudiante à Sienne, en Toscane. Les circonstances exactes des faits n’ont pas été communiquées publiquement, conformément aux règles de procédure pénale italienne.

Un parcours footballistique marqué par l’ombre judiciaire

Formé à la Juventus, Manolo Portanova a évolué en Serie A et en Serie B avant de se retrouver au cœur d’une affaire criminelle. À l’époque des faits présumés, il évoluait sous les couleurs de Reggiana, club de deuxième division. Son contrat avec le club a-t-il été impacté par cette procédure ? Les informations disponibles ne précisent pas si Portanova a été suspendu ou licencié par son club. Ouest France souligne simplement qu’il « joue à Reggiana » au moment de l’appel, sans autre détail.

Bref, la carrière du jeune footballeur, autrefois prometteuse, est désormais entachée par cette condamnation. Quels seront les impacts sur son avenir sportif ? Pour l’heure, aucune annonce officielle n’a été faite par le club ou par l’intéressé.

« La cour d’appel a confirmé la décision de première instance, sans modification. Portanova a désormais la possibilité de se pourvoir en cassation. »
Ouest France

Et maintenant ?

Manolo Portanova dispose désormais d’un délai pour déposer un pourvoi en cassation. Cette procédure pourrait encore prolonger l’affaire de plusieurs mois, voire années, selon les délais de la Cour de cassation italienne. Si le pourvoi est rejeté, la condamnation deviendra définitive. Reste à savoir si le club de Reggiana prendra des mesures disciplinaires à son encontre, bien que rien ne soit encore annoncé.

Un dossier qui relance le débat sur les dérives dans le sport

Cette affaire intervient dans un contexte où les questions de violences sexuelles dans le milieu sportif sont régulièrement pointées du doigt. En Italie comme ailleurs, des clubs et des fédérations ont été critiqués pour leur gestion de ces dossiers, souvent perçue comme trop laxiste. Pour autant, les procédures judiciaires restent indépendantes des instances sportives. Portanova, lui, devra assumer les conséquences pénales de ses actes, indépendamment de son parcours footballistique.

Les prochaines étapes judiciaires seront donc déterminantes. Si la condamnation est confirmée en cassation, Portanova devra purger sa peine. Dans le cas contraire, la procédure pourrait être annulée et le dossier renvoyé pour un nouveau procès. En attendant, l’affaire continue de faire parler au-delà des terrains de football.

Aucune information publique ne mentionne une incarcération partielle ou une détention provisoire dans cette affaire. En Italie, la condamnation n’est exécutée qu’après épuisement des recours, sauf cas exceptionnels.