L’animatrice Faustine Bollaert, connue pour son émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée sur France 2, est revenue sur un passage marquant de son talk-show, huit ans après sa diffusion. Lors de son passage dans l’émission « C à vous » sur France 5 ce mardi 5 mai, elle a évoqué avec autodérision un numéro de son programme où elle avait reçu Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, alors âgée de 15 ans. Selon Le Figaro, cette dernière s’est depuis affichée aux côtés de Jordan Bardella, président du Rassemblement national, dans une Une de Paris Match publiée il y a quelques jours. Un retour en arrière qui a suscité des réactions et des moqueries en ligne.
Ce qu'il faut retenir
- En 2018, Faustine Bollaert recevait Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, alors adolescente de 15 ans, dans son émission « Ça commence aujourd’hui » sur France 2.
- Cette dernière y racontait une anecdote jugée « enfantine » par les internautes, où elle se cachait derrière des arbres avec des amis pour faire peur aux passants.
- Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est désormais la compagne de Jordan Bardella, président du RN, comme en témoigne une Une de Paris Match publiée récemment.
- Faustine Bollaert a réagi avec humour sur le plateau de « C à vous » en déclarant : « Je me suis dit que je serai virée après la présidentielle. »
- L’animatrice a souligné la candeur de l’adolescente à l’époque, estimant que « si ça se trouve, c’est la future Première dame ».
Un passage de 2018 devenu viral sur les réseaux sociaux
Lors de son passage dans l’émission « C à vous » le 5 mai 2026, Faustine Bollaert a été invitée à revenir sur ses archives après que Lorrain Sénéchal, chroniqueur de l’émission, a diffusé un extrait de son entretien de 2018 avec Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. Ce passage, où la jeune fille évoquait des « bêtises » faites avec des amis – comme se cacher derrière des arbres pour effrayer les passants –, avait été largement relayé et moqué sur les réseaux sociaux. Les internautes s’étaient notamment interrogés sur le sérieux de l’adolescente, alors issue d’une famille royale italienne. « Une fois on s’était cachées derrière des arbres et à chaque fois qu’il y avait des gens qui passaient on faisait “bouh !”. On leur faisait peur », racontait-elle à l’époque, selon des propos rapportés par Le Figaro.
Faustine Bollaert face à l’humour des internautes et des chroniqueurs
Face à la diffusion de cet extrait, Faustine Bollaert a fait preuve d’autodérision en répondant à Lorrain Sénéchal, qui lui demandait comment elle avait réagi en voyant la Une de Paris Match avec Jordan Bardella : « Je me suis dit que je serai virée après la présidentielle. » Une réplique qui a provoqué l’hilarité générale sur le plateau. L’animatrice a ensuite précisé avoir envoyé un message à Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles pour s’excuser de la moquerie : « Je lui ai envoyé un message en disant “pardon, je déconnais” », a-t-elle expliqué. Bertrand Chameroy, autre chroniqueur de l’émission, a rebondi en évoquant le « flair » de Faustine Bollaert pour mettre les gens ensemble. « Mais oui, il y avait Jordan qui était en coulisses, qui était stagiaire », a-t-elle plaisanté, ajoutant que l’adolescente avait une « candeur un peu désarmante » à l’époque.
Faustine Bollaert a également rappelé que la présence de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles sur son plateau en 2018 n’était pas prévue à l’origine. « C’était leur mère qui avait insisté pour qu’elles soient sur le plateau », a-t-elle indiqué, avant de conclure : « Si ça se trouve, c’est la future Première dame. » Une remarque qui a achevé de faire rire l’assistance.
Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, d’une adolescence espiègle à une figure médiatique
Depuis son passage dans « Ça commence aujourd’hui » en 2018, Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles a vu sa notoriété évoluer. Fille de l’infante Cristina d’Espagne et nièce du roi Felipe VI, elle a été présentée comme une figure de la noblesse européenne avant que son union avec Jordan Bardella ne la propulse sous les projecteurs. Leur relation, officialisée il y a quelques semaines, a été mise en avant dans une Une de Paris Match, déclenchant une vague de réactions sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont ressorti l’extrait de 2018 pour souligner le contraste entre l’adolescente espiègle d’alors et la femme de 23 ans aujourd’hui.
Cette anecdote rappelle que les archives médiatiques peuvent resurgir à tout moment et prendre une dimension inattendue. Pour Faustine Bollaert, le retour de cette séquence a surtout été l’occasion d’un moment léger, où l’humour a primé sur la polémique. « Ça m’a fait sourire évidemment », a-t-elle conclu, en rappelant que les adolescentes font parfois des choix de vie qui surprennent leur entourage.
Cette histoire illustre, une fois de plus, la porosité entre vie privée et vie publique à l’ère des réseaux sociaux. Les propos tenus il y a huit ans, souvent considérés comme anodins à l’époque, peuvent devenir des sujets de moquerie ou de fascination aujourd’hui. Elle pose aussi la question de la résilience face à la viralité des contenus anciens, un enjeu qui dépasse le simple cadre médiatique.
Enfin, cette anecdote rappelle que les personnalités publiques, même issues de milieux a priori éloignés du champ politique, peuvent se retrouver au cœur de l’actualité nationale. Entre héritage, médiatisation et engagement, le parcours de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles offre un exemple de la manière dont une vie privée peut basculer dans l’arène publique sans transition.
L’extrait est devenu viral en raison de l’anecdote jugée enfantine racontée par l’adolescente, où elle évoquait des « bêtises » comme se cacher derrière des arbres pour faire peur aux passants. Les internautes ont moqué cette déclaration, soulignant le contraste avec son statut actuel de compagne d’une figure politique majeure.
Oui, Faustine Bollaert a indiqué avoir envoyé un message à Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles pour s’excuser de la moquerie, déclarant : « Je lui ai envoyé un message en disant “pardon, je déconnais” ».