Un nombre limité d'infections à l'hantavirus a été signalé dans le monde, selon Franceinfo – Faits divers. Dix personnes ont été signalées comme des cas d'hantavirus au vendredi 15 mai, dont huit ont été confirmés par un test en laboratoire pour une infection à la souche des Andes et deux cas sont considérés probables.
Les cas d'hantavirus ont été détectés dans plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suisse et la France. Trois personnes sont mortes et sept autres sont actuellement hospitalisées. Toutes les personnes infectées avaient un point commun : elles étaient à bord du bateau de croisière MV Hondius.
Ce qu'il faut retenir
- Huit cas d'hantavirus ont été confirmés et deux cas sont considérés probables.
- Trois personnes sont mortes et sept autres sont actuellement hospitalisées.
- Les cas d'hantavirus ont été détectés dans plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suisse et la France.
Les premiers cas d'hantavirus
La première contamination à l'hantavirus a eu lieu sur terre, avant le début de l'expédition en bateau, partie le 1er avril d'Ushuaïa, en Argentine. Le « patient zéro » serait Leo Schilperoord, un Néerlandais de 70 ans, qui a présenté des symptômes dès le 6 avril. Ce passionné d'ornithologie est mort quelques jours plus tard sur le bateau, le 11 avril, sans que l'OMS ait pu confirmer son infection par un test.
La deuxième personne infectée par le virus est la compagne de Leo Schilperoord. Le couple avait voyagé ensemble pendant plusieurs mois dans différents pays d'Amérique du Sud avant de monter sur le bateau de croisière. Mirjam Schilperoord a quitté le navire lors d'une escale à Sainte-Hélène, dans l'Atlantique sud, du 22 au 24 avril, au cours de laquelle la dépouille de son époux a été évacuée.
Les autres cas d'hantavirus
Une troisième personne est morte sur le bateau, le 2 mai. Il s'agit d'une touriste allemande qui a développé une pneumonie sur le navire. Un test a confirmé son infection à la souche des Andes de l'hantavirus. Les sept autres cas d'hantavirus ont tous quitté le paquebot pour rejoindre d'autres pays.
Un troisième Néerlandais, médecin du navire, a signalé des symptômes le 30 avril. Il a été évacué vers les Pays-Bas le 6 mai, après un test positif à l'hantavirus. Deux Britanniques ont été également testés positifs et ont été hospitalisés, l'un aux Pays-Bas et l'autre en Afrique du Sud.
Les prochaines étapes
La situation est actuellement sous contrôle, mais il est important de rester vigilant et de prendre des précautions pour éviter la propagation de l'hantavirus. Les personnes qui ont été en contact avec les cas confirmés ou probables sont suivies de près par les autorités sanitaires.