La comète interstellaire 3I/Atlas, étudiée grâce à la radioastronomie, réserve des surprises majeures selon nos confrères de Futura Sciences. Elle se distingue par une composition riche en alcool et la présence inattendue de cyanure d'hydrogène, un poison violent.
Ce qu'il faut retenir
- La comète 3I/Atlas est particulièrement riche en alcool et contient du cyanure d'hydrogène
- Les observations réalisées par Alma au Chili révèlent une composition chimique unique
- Le méthanol et le cyanure d'hydrogène sont les principales molécules mises en évidence
Une composition chimique surprenante
Les observations effectuées avec le réseau Alma dévoilent que la comète interstellaire 3I/Atlas présente une concentration anormalement élevée en méthanol, un alcool, ainsi qu'une quantité notable de cyanure d'hydrogène, une découverte inédite pour les comètes de notre système solaire.
Des implications majeures pour la cosmochimie
Ces résultats suggèrent que la matière glacée de la comète 3I/Atlas s'est formée dans des conditions très différentes de celles observées pour la plupart des comètes de notre système solaire. En effet, la coma de 3I/Atlas a été principalement composée de dioxyde de carbone lorsqu'elle était éloignée du Soleil, ajoutant le méthanol comme élément chimique inhabituel dans sa composition.
La découverte du cyanure d'hydrogène
Les observations précises réalisées par Alma fin 2025 ont permis d'identifier la présence de méthanol et de cyanure d'hydrogène autour de la comète interstellaire 3I/Atlas. Le cyanure d'hydrogène, connu pour ses propriétés toxiques, constitue une révélation majeure dans l'étude de cette comète d'origine interstellaire.
La découverte de la présence de cyanure d'hydrogène dans la comète 3I/Atlas ouvre de nouvelles perspectives dans l'étude des comètes interstellaires et de leur impact sur la compréhension de l'univers.
