La famille royale britannique est actuellement secouée par une crise sans précédent, impliquant le roi Charles III et son frère, l'ex-prince Andrew. Selon nos confrères de Le Figaro, le roi Charles III « déteste » son frère et « sait que c'est un pervers, un rustre ». Cette déclaration, faite par le journaliste et animateur Stéphane Bern, illustre la fracture désormais assumée au sommet de la famille royale.
Cette rupture a été précipitée par les liens passés entre Andrew Mountbatten-Windsor et Jeffrey Epstein, qui ont terni l'image de la Couronne. L'arrestation de l'ex-prince, le 19 février, pour suspicion de faute professionnelle dans l'exercice de fonctions publiques, marque une étape supplémentaire dans cette affaire. Le roi Charles III a assuré que « la police bénéficie de notre soutien et de notre coopération sans réserve », évoquant sa « plus grande inquiétude » face aux accusations.
Ce qu'il faut retenir
- Le roi Charles III « déteste » son frère Andrew, selon Stéphane Bern.
- Les liens passés entre Andrew Mountbatten-Windsor et Jeffrey Epstein ont terni l'image de la Couronne.
- L'arrestation de l'ex-prince, le 19 février, pour suspicion de faute professionnelle dans l'exercice de fonctions publiques, marque une étape supplémentaire dans cette affaire.
- Le roi Charles III a autorisé les enquêteurs à accéder sans restriction à l'ensemble des dossiers concernant son frère, conservés à Buckingham Palace.
- Stéphane Bern estime que l'affaire rejaillit aussi sur la mémoire d'Elizabeth II, qui aurait « surprotégé » Andrew.
La rupture entre les frères
Stéphane Bern a dressé un constat implacable sur la rupture entre le roi Charles III et son frère, l'ex-prince Andrew. Il a expliqué que le souverain britannique avait anticipé l'onde de choc et faisait tout pour détacher cette « brebis galeuse ». Les derniers mois ont vu le roi multiplier les décisions radicales à l'encontre de son cadet, notamment le retrait de ses titres royaux, l'expulsion de sa résidence de Windsor et la mise à l'écart de la famille royale.
Ces mesures visent à protéger l'institution, coûte que coûte. Le roi Charles III a insisté sur la nécessité d'une enquête « complète, juste et appropriée », rappelant que « la loi doit suivre son cours ». Un geste fort, perçu comme un signal adressé à l'opinion publique et aux institutions : la monarchie ne se placera pas au-dessus de la justice.
Les conséquences pour la monarchie
Stéphane Bern se veut rassurant, estimant que « l'avenir de la monarchie n'est pas en péril ». Selon lui, cette « mauvaise passe » ne remet pas en cause l'institution. « L'institution royale survivra à cela. L'avenir, c'est William et Catherine », conclut-il. Un message de continuité, alors que le prince et la princesse de Galles ont choisi de ne pas commenter l'affaire lorsqu'ils ont été interrogés aux Baftas dimanche dernier.
La rédaction de news247.fr vous conseille de suivre de près les développements de cette affaire, qui pourrait avoir des conséquences importantes pour la monarchie britannique. Les prochaines semaines seront cruciales pour comprendre comment la famille royale va gérer cette crise et quelles seront les conséquences pour l'ex-prince Andrew.
En conclusion, la rupture entre le roi Charles III et son frère Andrew est consommée, et les conséquences pour la monarchie britannique sont importantes. Les prochaines semaines seront décisives pour comprendre comment la famille royale va gérer cette crise et quelles seront les conséquences pour l'ex-prince Andrew.
