Ouest France révèle que Lydie Quiviger, ancienne infirmière en psychiatrie au centre hospitalier de Morlaix, propose désormais des ateliers culinaires conçus pour inciter les participants à s'interroger sur leur existence, leur entourage et leur activité professionnelle. Selon ses propres termes, elle a choisi de « faire réfléchir en cuisinant », une démarche originale qui marie gastronomie et introspection. Ces sessions, baptisées « Tachenn ar fromoù eo » — expression bretonne signifiant « C’est le moment du fromage » —, s'appuient sur des résultats inattendus, comme le précise l'article du magazine « Bretons ».

Ce qu'il faut retenir

  • Lydie Quiviger, ancienne infirmière en psychiatrie à Morlaix, anime des ateliers culinaires à visée réflexive
  • Les participants sont amenés à s'interroger sur leur vie personnelle, familiale et professionnelle
  • L'intitulé des ateliers, « Tachenn ar fromoù eo », est une expression bretonne évoquant le moment du fromage
  • Ces sessions s'inscrivent dans une démarche originale mêlant gastronomie et introspection
  • Les retours des participants révèlent des résultats inattendus, selon l'article du magazine « Bretons »

Une reconversion professionnelle autour de la transmission et de la réflexion

Après une carrière au sein du pôle psychiatrie du centre hospitalier de Morlaix, Lydie Quiviger a décidé de se tourner vers une activité centrée sur l'accompagnement par la cuisine. Son approche ne se limite pas à l'apprentissage technique des recettes, mais intègre une dimension pédagogique et philosophique. Les participants, souvent en quête de sens, y trouvent un espace pour échanger et mieux cerner leurs priorités. — Autant dire que ces ateliers répondent à une demande croissante de reconnexion avec soi-même dans une société en quête de sens.

Les ateliers se déroulent dans un cadre convivial, où chaque étape de la préparation culinaire sert de support à des échanges spontanés. Lydie Quiviger, qui a elle-même traversé des épreuves de santé, puise dans son expérience personnelle pour guider ces moments de partage. Son parcours atypique — entre soins et cuisine — en fait une figure inspirante pour les participants, comme en témoignent les retours recueillis par le magazine « Bretons ».

Une expression bretonne comme fil rouge de la démarche

Le titre des ateliers, « Tachenn ar fromoù eo », n'est pas choisi au hasard. Cette phrase, qui évoque traditionnellement le moment de déguster le fromage lors d'un repas, symbolise ici l'idée d'un temps de pause et de partage. Pour Lydie Quiviger, cuisiner et déguster deviennent des prétextes pour s'arrêter et réfléchir. — Une métaphore qui résume à elle seule l'ambition de sa démarche.

Selon les observations rapportées par le magazine, les participants ressortent de ces ateliers avec des prises de conscience variées, allant de la réévaluation de leur équilibre personnel à une meilleure compréhension de leurs relations familiales. Certains évoquent même une reconfiguration de leur projet professionnel, preuve que l'exercice dépasse le simple cadre ludique.

Des résultats qui dépassent l'attente initiale

Ouest France souligne que les retours des participants ont révélé des effets bien au-delà de la simple découverte culinaire. L'un des témoignages cités dans l'article du magazine « Bretons » évoque une « prise de recul inattendue » après avoir participé à un atelier. D'autres participants ont souligné l'impact sur leur quotidien, comme une meilleure gestion du stress ou une remise en question de leurs priorités. — Autant d'éléments qui montrent que l'initiative répond à un besoin profond de sens.

Ces ateliers, initialement conçus comme une activité de loisirs, s'avèrent ainsi être un outil de développement personnel. Lydie Quiviger, qui ne cache pas sa satisfaction face à ces résultats, a d'ailleurs décidé d'élargir son offre en proposant des sessions adaptées à différents publics, comme les entreprises ou les associations.

Et maintenant ?

Après le succès de ces premiers ateliers, Lydie Quiviger envisage d'organiser des sessions mensuelles dès le mois de septembre 2026. Elle pourrait également proposer des formations destinées aux professionnels souhaitant intégrer cette approche dans leur pratique. Reste à voir si d'autres structures s'empareront de cette idée pour la développer à plus grande échelle.

Ces ateliers, nés d'un parcours singulier, montrent comment une activité aussi universelle que la cuisine peut devenir un vecteur de réflexion et de transformation. Une initiative qui mérite d'être observée dans les mois à venir, alors que la quête de sens continue de gagner du terrain dans notre société.

Les inscriptions se font directement auprès de Lydie Quiviger, qui publie régulièrement les dates et lieux des ateliers sur ses réseaux sociaux et via le magazine « Bretons ». Les sessions sont ouvertes à tous, avec des tarifs adaptés selon les publics.