À l’âge de 79 ans, Marie-Thérèse Garcia, surnommée « Ma Dalton » par les médias, comparaitra devant la cour d’assises des Yvelines à partir de ce mardi 16 juin 2026. Elle est accusée du meurtre de sa belle-sœur, Corinne Di Dio, commis il y a trente et un ans, en 1995. Comme le rapporte Ouest France, le corps de la victime avait été découvert dans une valise flottant sur la Seine, révélant ainsi l’une des affaires criminelles les plus marquantes des années 1990 dans les Yvelines.

Ce qu'il faut retenir

  • Marie-Thérèse Garcia, 79 ans, est jugée à partir du 16 juin 2026 pour le meurtre de sa belle-sœur, Corinne Di Dio, commis en 1995.
  • Le corps de la victime avait été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine.
  • L’accusée nie toute implication dans ce crime, selon les éléments transmis par Ouest France.
  • Le procès se déroule aux assises des Yvelines, trente et un ans après les faits.
  • Cette affaire avait marqué l’opinion publique dans les années 1990.

Un procès historique après trois décennies

Trente et un ans après les faits, le procès de Marie-Thérèse Garcia s’ouvre ce mardi 16 juin 2026 aux assises des Yvelines. L’accusée, aujourd’hui âgée de 79 ans, est jugée pour le meurtre de sa belle-sœur, Corinne Di Dio, disparu en 1995. Selon Ouest France, les investigations avaient permis de retrouver le corps de la victime dans une valise immergée dans la Seine, révélant ainsi l’ampleur du drame. Le procès s’annonce comme un moment clé pour les familles des victimes et pour la justice française, qui rouvre une enquête vieille de plus de trois décennies.

Une affaire criminelle qui avait marqué les Yvelines

En 1995, la disparition de Corinne Di Dio avait suscité une vague d’émotion dans les Yvelines. Son corps, retrouvé dans une valise flottant sur la Seine, avait déclenché une enquête policière d’envergure. Les investigations avaient rapidement conduit à suspecter Marie-Thérèse Garcia, alors proche de la victime. Trente et un ans plus tard, les souvenirs de cette affaire refont surface alors que l’accusée, aujourd’hui octogénaire, nie farouchement toute implication dans ce meurtre. Les débats judiciaires s’annoncent tendus, avec la question centrale : qui a tué Corinne Di Dio en 1995 ?

« Je n’ai rien à voir avec cette affaire. Tout cela est une erreur judiciaire. »
Marie-Thérèse Garcia, selon Ouest France

Un procès qui interroge sur les limites de la prescription

L’un des enjeux majeurs de ce procès réside dans la question de la prescription. En effet, le crime remonte à 1995, et les débats judiciaires s’interrogeront sur la pertinence d’un procès aussi tardif. D’après Ouest France, les parties civiles et la défense devraient échanger sur ce point lors des premières audiences. Pour les proches de Corinne Di Dio, ce procès représente une ultime chance d’obtenir justice, même après trois décennies. Les avocats des parties devraient plaider la nécessité de faire la lumière sur ce meurtre, quelles que soient les contraintes temporelles.

Et maintenant ?

Les débats aux assises des Yvelines devraient s’étaler sur plusieurs jours, avec des auditions prévues tout au long de la semaine. La cour devra notamment trancher sur la recevabilité des preuves présentées, alors que le temps a passé. Une décision pourrait intervenir d’ici la fin du mois de juin, si les débats se déroulent sans accroc. Pour les familles de la victime, ce procès est l’occasion de tourner enfin une page douloureuse.

Les prochaines étapes judiciaires seront suivies de près par les observateurs, alors que ce procès pourrait également servir de précédent pour d’autres affaires criminelles non élucidées. La justice française, face à ce cas exceptionnel, devra trouver un équilibre entre le droit à un procès équitable et la nécessité de rendre justice, même après des décennies.

La réouverture de l’enquête et l’évolution des techniques judiciaires ont permis de relancer les investigations. Selon Ouest France, de nouveaux éléments ont été apportés, justifiant ainsi la tenue d’un procès malgré le temps écoulé.