Deux étudiants des Beaux-Arts de Paris ont été sanctionnés pour avoir collé des affiches, suite à un événement controversé impliquant la peinture d'un drapeau palestinien sur les escaliers de l'école. L'un a reçu un avertissement et l'autre un blâme pour 'dégradation de biens patrimoniaux communs', selon la direction de l'établissement.
Ce qu'il faut retenir
- Deux étudiants des Beaux-Arts de Paris sanctionnés pour collage d'affiches.
- Réaction à la peinture d'un drapeau palestinien sur les escaliers de l'école.
- Un avertissement et un blâme délivrés par la direction pour 'dégradation de biens patrimoniaux communs'.
Contexte des sanctions
Les étudiants ont été convoqués en conseil de discipline pour avoir placardé des affiches sur les murs de l'école avec une colle non amovible, certaines étant jugées injurieuses. La direction a réagi à une action collective des étudiants après la peinture d'un drapeau palestinien sur les escaliers, rapidement effacée. Les affiches comportaient des jeux de mots critiquant le directeur de l'école.
Positions divergentes
Les étudiants affirment défendre leur liberté d'expression à travers les collages et les performances artistiques. En réaction, une cinquantaine d'étudiants ont manifesté devant l'école en soutien, brandissant des drapeaux palestiniens et scandant des slogans pro-Palestine.
Selon la direction, la peinture du drapeau n'a pas été effacée pour des raisons politiques mais pour préserver le caractère historique de l'escalier, classé monument. La France ayant reconnu l'État palestinien, l'établissement ne s'oppose pas à cette reconnaissance.
