Selon Top Santé, une nutritionniste britannique a récemment partagé les sept « mauvaises habitudes » alimentaires qu’elle assume pleinement, malgré leur réputation controversée. Parmi ces pratiques, deux d’entre elles sortent particulièrement du lot par leur caractère paradoxal. Top Santé revient sur ces choix audacieux qui interrogent autant qu’ils surprennent.

Ce qu'il faut retenir

  • Une nutritionniste britannique assume sept habitudes alimentaires généralement considérées comme malsaines, selon Top Santé.
  • Deux de ces pratiques, jugées particulièrement contestables, sont au cœur de son approche nutritionnelle.
  • L’experte justifie ses choix par une analyse nuancée, loin des dogmes traditionnels de la nutrition.

Une approche nutritionnelle décomplexée

La nutritionniste en question, dont l’identité n’est pas révélée par Top Santé, défend une vision pragmatique de l’alimentation. Plutôt que de se conformer strictement aux recommandations officielles, elle assume des écarts qu’elle juge nécessaires à son équilibre. « Je ne crois pas aux interdits absolus en matière de nutrition », a-t-elle déclaré à Top Santé. « Certaines habitudes qualifiées de malsaines peuvent avoir leur place dans une alimentation variée et équilibrée. »

Parmi les sept habitudes qu’elle assume, deux retiennent particulièrement l’attention. Il s’agit de la consommation régulière de certains aliments riches en graisses saturées et de la pratique occasionnelle de jeûnes courts. Ces choix, bien que contraires aux conseils classiques, s’inscrivent selon elle dans une logique de modération et d’adaptation individuelle.

Les deux aliments « malsains » qu’elle ne veut pas abandonner

Le premier de ces aliments est le beurre, souvent pointé du doigt pour sa teneur élevée en acides gras saturés. Pourtant, la nutritionniste le considère comme un incontournable de son régime. « Le beurre apporte une saveur et une texture incomparables à mes plats », explique-t-elle. « Plutôt que de le bannir, je privilégie une consommation raisonnée, en privilégiant des versions de qualité et en l’associant à une alimentation globalement saine. »

Le second aliment qu’elle refuse de sacrifier est le fromage à pâte dure, comme le parmesan ou le comté. Riche en sel et en graisses, il est souvent déconseillé par les experts. Pourtant, pour elle, ces produits apportent des nutriments essentiels, comme le calcium et les protéines, et méritent une place dans une alimentation équilibrée. « Le fromage n’est pas l’ennemi », précise-t-elle. « Tout est une question de quantité et de fréquence. »

Une remise en question des normes nutritionnelles

Son approche s’inscrit dans un mouvement plus large de remise en question des dogmes nutritionnels. De plus en plus d’experts prônent une vision moins rigide, où le plaisir et la modération priment sur les interdits. « Les recommandations officielles sont souvent conçues pour le plus grand nombre, mais elles ne conviennent pas à tout le monde », souligne la nutritionniste. « Chacun doit trouver son propre équilibre, en écoutant son corps et ses envies. »

Cette position rejoint celle d’autres professionnels de santé, qui plaident pour une approche individualisée de la nutrition. Certains études récentes tendent d’ailleurs à montrer que les effets des aliments sur la santé dépendent moins de leur composition que de leur contexte de consommation. Autant dire que la question reste ouverte.

Et maintenant ?

Si cette approche décomplexée séduit une partie du public, elle continue de diviser la communauté scientifique. Les prochaines années pourraient voir émerger de nouvelles recommandations plus flexibles, intégrant davantage la notion de plaisir alimentaire. Une étude est d’ailleurs en cours au Royaume-Uni pour évaluer l’impact de ces habitudes sur la santé à long terme. Les résultats, attendus pour 2028, pourraient apporter des éléments de réponse concrets.

En attendant, cette nutritionniste britannique rappelle une évidence : l’alimentation ne devrait pas être une source de stress, mais bien un plaisir partagé. Une maxime qui, à l’heure où les régimes restrictifs se multiplient, mérite d’être méditée.

Selon ses déclarations rapportées par Top Santé, elle privilégie une approche pragmatique, où la modération et le plaisir priment sur les interdits. Elle estime que certains aliments, bien que riches en graisses ou en sel, peuvent s’intégrer dans une alimentation équilibrée s’ils sont consommés de manière raisonnée.