Delcy Rodriguez, chef de l’Assemblée nationale vénézuélienne et sœur de la présidente par intérim, a annoncé mardi 19 mai 2026 la libération de 300 prisonniers politiques d’ici cinq jours. Selon Ouest France, cette décision intervient dans un contexte de transition politique après l’arrestation de Nicolas Maduro, ancien président du pays, capturé en janvier 2026 par les autorités américaines.
Ce qu'il faut retenir
- 300 prisonniers politiques concernés par cette libération progressive
- Un délai de cinq jours pour finaliser les libérations
- Delcy Rodriguez, présidente par intérim du Venezuela, fait l’annonce
- Nicolas Maduro, ancien président, a été capturé en janvier 2026 par l’armée américaine
- Cette mesure s’inscrit dans une période de transition politique
Delcy Rodriguez, qui a pris les rênes du pays après la chute de son frère, a précisé que cette libération s’effectuerait par étapes. « Nous honorons notre engagement en faveur des droits humains et de la réconciliation nationale », a-t-elle déclaré lors d’une allocution télévisée. La chef de l’Assemblée a également souligné que cette mesure visait à apaiser les tensions politiques persistantes depuis plusieurs années.
La capture de Nicolas Maduro en janvier 2026 marque un tournant dans l’histoire récente du Venezuela. Les autorités américaines ont justifié cette opération par des accusations de corruption et de violation des droits humains. Depuis, le pays est dirigé par un gouvernement de transition, avec Delcy Rodriguez à sa tête, dans l’attente d’élections anticipées.
Les organisations de défense des droits humains, comme Amnesty International, ont salué cette annonce tout en appelant à une libération totale et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques. « C’est un premier pas, mais il faut maintenant garantir que ces libérations ne restent pas lettre morte », a réagi une porte-parole de l’ONG.
Cette annonce intervient alors que la communauté internationale observe avec attention l’évolution de la situation au Venezuela. Les États-Unis, qui ont joué un rôle clé dans l’arrestation de Maduro, pourraient conditionner leur soutien à des réformes structurelles. « Nous attendons des actes concrets pour une transition démocratique », a déclaré un porte-parole du département d’État américain.
Les prochains jours seront donc déterminants pour évaluer la portée réelle de cette mesure. Les familles des prisonniers libérés, ainsi que les organisations de défense des droits humains, appellent à une transparence totale sur les conditions de ces libérations.