À moins d’un mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, co-organisée par les États-Unis, le Mexique et le Canada, la Fédération sénégalaise de football (FSF) se trouve confrontée à une difficulté majeure. Selon RFI, plusieurs demandes de visa déposées par des dirigeants de la fédération ont été rejetées par l’ambassade des États-Unis, mettant en péril leur participation à l’événement.
Ce qu'il faut retenir
- Plusieurs dirigeants de la Fédération sénégalaise de football se voient refuser l’obtention de leur visa pour les États-Unis, où se déroule une partie du Mondial 2026.
- Cette situation pourrait priver les Lions de la Teranga de certains officiels lors de la compétition, prévue du 11 juin au 19 juillet 2026.
- La FSF multiplie les démarches pour faire reconsidérer les décisions de l’ambassade américaine, sans garantie de succès à ce stade.
- Le Mondial 2026 sera co-organisé par trois pays : les États-Unis, le Mexique et le Canada.
Une participation sénégalaise menacée par les refus de visas
Alors que le Sénégal s’apprête à prendre part à sa troisième Coupe du monde consécutive, l’incertitude plane sur la présence de plusieurs membres de la délégation officielle. Selon les informations rapportées par RFI, l’ambassade des États-Unis a rejeté plusieurs demandes de visa déposées par des cadres de la FSF. Ces refus concernent notamment des responsables administratifs et techniques, essentiels au bon déroulement de la préparation et de la logistique de l’équipe.
Bref, sans ces officiels, les Lions de la Teranga pourraient se retrouver dans une situation complexe, notamment pour gérer les aspects organisationnels lors des matchs qui se dérouleront aux États-Unis. La FSF a indiqué avoir engagé des contacts urgents avec les autorités consulaires américaines pour tenter de faire annuler ces décisions, mais sans résultat tangible pour l’instant.
Un enjeu logistique et sportif majeur
La Coupe du monde 2026 représente un événement sportif d’ampleur inédite, avec 48 équipes participantes et une répartition des matchs sur trois continents. Pour le Sénégal, qualifié pour la phase finale, l’enjeu est double : sportif, avec l’ambition de réaliser un parcours honorable, et logistique, avec la nécessité d’assurer le bon encadrement de l’équipe.
Parmi les dirigeants potentiellement concernés par ces refus de visa figurent des membres du staff technique et médical, ainsi que des responsables administratifs. Leur absence pourrait compliquer la gestion des entraînements, des déplacements et des communications avec la FIFA et les autres fédérations. La FSF n’a pas précisé le nombre exact de demandes rejetées, mais la situation reste suffisamment préoccupante pour mobiliser ses dirigeants en urgence.
Une course contre la montre avant le 11 juin
Le coup d’envoi de la compétition est prévu le 11 juin 2026 aux États-Unis, avec un calendrier serré pour les délégations. La FSF dispose de quelques semaines pour tenter de régulariser la situation, mais les délais administratifs rendent la tâche ardue. Selon RFI, certaines demandes pourraient encore être réexaminées en urgence, mais sans garantie de succès.
Dans un communiqué, la fédération a souligné que « toutes les options sont envisagées pour garantir la présence de notre délégation ». Pour autant, la procédure de recours ou de réexamen d’une demande de visa peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, ce qui limite les marges de manœuvre. Le risque est donc bien réel de voir certains officiels absents au moment où leur présence serait indispensable.
Reste à voir si les efforts déployés par la FSF porteront leurs fruits. Pour l’instant, l’incertitude persiste, et chaque jour compte dans cette course contre la montre avant le coup d’envoi.
Selon RFI, les refus concernent principalement des visas de type B1/B2, nécessaires pour les déplacements professionnels et administratifs aux États-Unis. Ces visas sont généralement sollicités par les officiels sportifs et les membres du staff technique.