Le constructeur aéronautique Dassault Aviation vise le 18 avril comme une date clé pour sortir de l'impasse du Système de combat aérien du futur (SCAF), un projet évalué à 100 milliards d'euros. Cette initiative repose sur le Next Generation Fighter (NGF), l'avion de combat européen de 6e génération, au cœur du SCAF.

Ce qu'il faut retenir

  • Dassault Aviation et Airbus cherchent à relancer le projet SCAF en trouvant un accord le 18 avril prochain.
  • Le SCAF, lancé en 2017, a pour objectif de remplacer le Rafale par un système incluant un avion de 6e génération et des drones connectés.
  • Le projet est confronté à des désaccords entre Dassault et Airbus, retardant la concrétisation du programme.

Des défis à relever pour le SCAF

Le SCAF, à ce jour, se matérialise principalement par une maquette. Depuis son lancement en 2017, les tensions entre Airbus et Dassault ont entravé sa progression. Ce projet ambitieux vise à introduire un avion de combat de 6e génération et des drones interconnectés pour renforcer les capacités de défense européennes.

Retard et enjeux du projet

Le NGF, au cœur du SCAF, doit rivaliser avec les avions chinois et américains, mais n'a pas encore volé ni démontré son efficacité. Malgré le travail de centaines d'ingénieurs sur des technologies clés, aucun démonstrateur complet n'a encore pris l'air.

Et maintenant ?

La prochaine étape cruciale est de parvenir à un accord sur la gouvernance du projet, définissant les responsabilités de chacun. Il est essentiel de résoudre les divergences entre Dassault, Airbus Allemagne et Airbus Espagne pour progresser vers la phase 2 du programme SCAF.

En conclusion, la concrétisation du SCAF repose sur la capacité des acteurs impliqués à surmonter leurs différences et à trouver un terrain d'entente. L'enjeu est de taille pour la souveraineté européenne en matière de défense.