La troisième édition du défi « Cap ou pas cap de troquer ton auto ? » s’achève ce vendredi 12 juin dans le centre-ville d’Angers. Lancé par l’exploitant du réseau Irigo sur l’ensemble du territoire d’Angers Loire Métropole, l’événement incite les habitants à abandonner leur véhicule personnel au profit des transports en commun, du vélo ou de la marche pendant vingt-et-un jours. Selon Ouest France, deux participantes, Laurène et Karine, ont relevé le défi et partagé leur expérience.
Ce qu'il faut retenir
- Troisième édition du défi « Cap ou pas cap de troquer ton auto ? » organisée par l’exploitant Irigo à Angers Loire Métropole
- Défi lancé pour une durée de 21 jours, se terminant ce vendredi 12 juin 2026
- Deux participantes, Laurène et Karine, ont relevé le défi dans le centre-ville d’Angers
- Objectif : promouvoir les alternatives à la voiture individuelle et les transports en commun
- Irigo, exploitant du réseau de transports d’Angers Loire Métropole, est à l’origine de l’initiative
Un défi inédit pour repenser ses habitudes de mobilité
Ce vendredi marque la fin de la troisième édition du défi « Cap ou pas cap de troquer ton auto ? », une opération qui vise à sensibiliser les habitants d’Angers Loire Métropole aux enjeux de la mobilité durable. Comme le rapporte Ouest France, l’exploitant Irigo mise sur des alternatives concrètes pour réduire l’usage de la voiture en ville. Parmi les participants, Laurène et Karine ont accepté de se priver de leur véhicule pendant trois semaines, un exercice qui leur a permis de découvrir — ou redécouvrir — les autres modes de déplacement disponibles sur le territoire.
Le défi s’inscrit dans une démarche plus large de promotion des transports en commun, du covoiturage et des modes actifs comme la marche ou le vélo. « L’idée n’est pas de contraindre, mais de montrer que d’autres options existent », explique un porte-parole d’Irigo. Pour les organisateurs, l’enjeu est double : réduire la congestion routière et les émissions de CO₂ tout en améliorant la qualité de vie des habitants.
Laurène et Karine, deux participantes engagées
Parmi les nombreux volontaires, Laurène et Karine se sont distinguées en relevant le défi jusqu’au bout. Selon leurs retours, l’expérience a été riche en enseignements. « Au début, j’avoue que j’étais sceptique, mais finalement, je me suis rendu compte que c’était tout à fait faisable », a déclaré Laurène. Karine, quant à elle, a souligné les bénéfices inattendus : « J’ai redécouvert mon quartier et j’ai réalisé que je pouvais me passer de ma voiture pour la plupart de mes trajets. »
Les deux femmes ont utilisé une combinaison de transports en commun, de vélo et de marche pour se déplacer. Leurs témoignages seront mis en avant lors de la clôture du défi, prévue ce vendredi. Irigo prévoit de publier un bilan complet des participants et des retours d’expérience d’ici la fin du mois. « On espère que cette initiative inspirera d’autres personnes à adopter des modes de transport plus durables au quotidien », a indiqué un responsable de l’exploitant.
« Ce défi n’est pas une contrainte, mais une opportunité de repenser notre mobilité et de découvrir des alternatives souvent sous-estimées. »
— Un porte-parole d’Irigo, exploitant du réseau de transports d’Angers Loire Métropole
Des alternatives déjà plébiscitées par les Angersoises ?
Alors que le défi touche à sa fin, les organisateurs espèrent que les participants continueront à privilégier les transports en commun ou les modes actifs. D’après Ouest France, le réseau Irigo a enregistré une hausse de fréquentation de 5 % sur certains axes depuis le début du défi. « Ces chiffres montrent que les habitants sont réceptifs aux messages de mobilité durable, même si le retour à la voiture individuelle reste un réflexe pour beaucoup », commente un analyste local.
Pour Laurène et Karine, l’expérience a été concluante. « Je vais continuer à utiliser le vélo pour mes trajets courts et les transports en commun pour les plus longs », confie Laurène. Karine, de son côté, envisage d’adhérer à un service de vélo en libre-service dès la fin du défi. « Bref, on a pris goût à cette nouvelle façon de se déplacer », ajoute-t-elle.
Quant à Laurène et Karine, elles ont d’ores et déjà exprimé leur intention de poursuivre leurs nouvelles habitudes de mobilité. « On verra dans quelques semaines si on a vraiment changé nos réflexes », glisse Karine. Pour Irigo, l’enjeu reste de convaincre toujours plus d’Angersoises et d’Angersois de troquer leur voiture, ne serait-ce que ponctuellement.
Les participants ont la possibilité d’utiliser les bus, tramways et cars du réseau Irigo, mais aussi le vélo (en libre-service ou personnel), la marche, ou encore le covoiturage. Certains trajets peuvent également être effectués en taxi si nécessaire, à condition de justifier le recours à ce mode de transport.