Eric Trappier, patron de Dassault Aviation, a réaffirmé avec fermeté le rôle de leader de l'entreprise dans le développement du futur avion de combat SCAF. Lors d'une intervention sur BFM Business le mercredi 4 mars, il a insisté sur l'importance de respecter les accords conclus avec Airbus dans le cadre de ce projet stratégique. Trappier a souligné que le partage des responsabilités était clair dès le départ, insistant sur le principe du 'meilleur athlète'.

Ce qu'il faut retenir

  • Eric Trappier affirme le leadership de Dassault Aviation dans le projet SCAF
  • Les désaccords persistent entre Dassault Aviation et Airbus sur le partage industriel du futur avion de combat
  • L'avenir du projet SCAF est incertain en raison de ces difficultés

Désaccords persistants entre Dassault Aviation et Airbus

Le projet du futur avion de combat SCAF semble être dans l'impasse, les discussions entre Dassault et Airbus butant sur la répartition des tâches dans la conception et le développement. Guillaume Faury, PDG d'Airbus, a évoqué la possibilité d'une 'solution à deux chasseurs' lors de la présentation des résultats annuels de l'avionneur européen.

Réactions et positions divergentes

En Allemagne, le chancelier Friedrich Merz a déclaré que la France et l'Allemagne n'avaient pas besoin du même type d'avion de combat. De leur côté, les syndicats allemands réclament l'abandon du programme SCAF au profit d'autres partenaires européens. Emmanuel Macron, quant à lui, reste optimiste quant à l'issue favorable du projet, le considérant comme 'un bon projet'.

Et maintenant ?

Le sort du projet SCAF reste incertain, avec des divergences persistantes entre Dassault Aviation et Airbus. Les prochaines étapes pourraient être décisives pour l'avenir de cet avion de combat européen.

Source: Capital