La police kényane a tiré des gaz lacrymogènes sur des manifestants à Nairobi lors d'une grève nationale des transports contre la flambée des prix du carburant et du coût de la vie, selon Euronews FR.

Ce qu'il faut retenir

  • Des manifestations ont éclaté dans tout Nairobi, les protestataires bloquant des routes, brûlant des pneus et s'affrontant avec la police.
  • La police kényane a déployé la police montée et certains manifestants ont été arrêtés.
  • Les autorités ont indiqué que les perturbations des transports publics ont laissé des usagers bloqués dans toute la capitale.
  • Les manifestants protestaient contre la hausse des prix du carburant, qui ont augmenté de 10% en un mois, selon les autorités.
  • Les Kényans estiment que le coût de la vie est devenu insupportable.

Les manifestations ont commencé hier soir, avec des manifestants bloquant des routes et brûlant des pneus. La police a réagi en tirant des gaz lacrymogènes, ce qui a entraîné des affrontements avec les manifestants.

Des images montrant des policiers tirant des gaz lacrymogènes ont été diffusées sur les réseaux sociaux, tandis que des manifestants couraient dans des rues enfumées et allumaient des brasiers sur les principaux axes routiers.

Les autorités ont indiqué que des policiers ont été blessés pendant les affrontements, mais les chiffres précis n'ont pas été communiqués.

La grève nationale des transports est la première de ce type en Keny, selon Euronews FR.

Et maintenant ?

Les prochaines échéances sont prévues pour ce soir, lorsque les manifestants se rassembleront à nouveau à Nairobi pour poursuivre leurs protestations.

Les autorités ont indiqué qu'elles travailleraient avec les chefs religieux pour trouver une solution au conflit.

La situation reste tendue dans la capitale kényane, où les manifestants sont déterminés à poursuivre leurs protestations contre la hausse des prix du carburant.

La grève nationale des transports a également entraîné des perturbations des transports publics dans toute la capitale, ce qui a laissé des usagers bloqués.

Les autorités kényanes doivent trouver une solution au conflit avant que la situation ne dégénère davantage.

La grève nationale des transports est due à la hausse des prix du carburant, qui ont augmenté de 10% en un mois, selon les autorités.

Les chiffres précis n'ont pas été communiqués, mais les autorités ont indiqué que des policiers ont été blessés.