Selon Ouest France à la une, la députée européenne Valérie Hayer, originaire de Mayenne, a annoncé saisir l’Arcom pour des propos « propagandistes » de Xenia Fedorova, ancienne patronne de la chaîne RT France fréquemment invitée sur CNews.
Ce qu'il faut retenir
- La députée européenne Valérie Hayer a saisit l’Arcom pour des propos « propagandistes » de Xenia Fedorova.
- Xenia Fedorova est ancienne patronne de la chaîne RT France.
- CNews a fréquemment invité Xenia Fedorova à l'écran.
La députée européenne Valérie Hayer a justifié sa saisine en affirmant que les propos de Xenia Fedorova sont « propagandistes » et méritent d'être examinés par l’Arcom. Selon Ouest France à la une, Valérie Hayer a souligné que ces propos ont été prononcés en public et ont pu être entendus par des millions de personnes.
Le contexte des propos de Xenia Fedorova
D'après Ouest France à la une, Xenia Fedorova a prononcé ces propos lors d'une conférence de presse organisée par RT France. La chaîne a précisé que ces propos étaient destinés à répondre aux critiques de la communauté internationale sur la situation en Ukraine.
Valérie Hayer a affirmé que ces propos sont « contraire à l'éthique » et « irresponsables ». Selon elle, ils ont pu contribuer à « polariser les opinions » et « à éveiller des sentiments haineux ».
La position de CNews
CNews a précisé que Xenia Fedorova a été invitée à l'écran pour partager son point de vue sur la situation en Ukraine. La chaîne a affirmé qu'elle ne s'engage pas dans la promotion d'idées ou de propos qui pourraient être considérés comme « haineux » ou « irresponsables ».
Valérie Hayer a déclaré que CNews a « contribué à la propagation » de ces propos en les invitant à l'écran.
Les réactions des partisans de Valérie Hayer
Les partisans de Valérie Hayer ont salué sa décision de saisir l’Arcom. Ils ont affirmé que c'était un « geste courageux » qui « défendait les valeurs de l'Europe ».
Valérie Hayer a saisit l’Arcom pour des propos « propagandistes » de Xenia Fedorova, ancienne patronne de la chaîne RT France.
L’Arcom va enquêter sérieusement sur ces propos et portera les sanctions nécessaires si ces propos sont réellement contraires à l’éthique.