La deuxième saison de « Rivals », série britannique au ton résolument décalé, a débuté le 15 mai 2026 sur la plateforme Disney+, comme l'indique Courrier International. Cette suite promet de poursuivre le mélange de satire acérée et de trash assumé qui avait marqué la première saison, avec un casting toujours aussi provocateur et des intrigues où rivalités professionnelles et vie privée s’entremêlent sans complexe.
Selon Courrier International, cette nouvelle saison met en lumière les tensions entre deux figures centrales du paysage médiatique britannique : Tony Baddingham, interprété par David Tennant, patron de Corinium TV, et Rupert Campbell-Black, ministre des Sports et directeur de Venturer TV. Autant dire que le ton est donné dès les premiers épisodes, où ambitions, trahisons et passions s’entrecroisent dans un décor champêtre, mais loin d’être paisible.
Ce qu'il faut retenir
- La saison 2 de « Rivals » est disponible depuis le 15 mai 2026 sur Disney+.
- La série met en scène la rivalité entre Tony Baddingham (David Tennant) et Rupert Campbell-Black (Alex Hassell), respectivement patrons de Corinium TV et Venturer TV.
- Rupert Campbell-Black, héros controversé et séducteur, tente de conserver son siège de député conservateur dans la région fictive du Rutshire.
- La série alterne entre satire sociale et scènes trash, avec des intrigues mêlant espionnage, trahisons et relations amoureuses.
- Les trois premiers épisodes ont été salués par la presse britannique pour leur audace et leur énergie.
Une rivalité médiatique au cœur de l’intrigue
L’affrontement entre Tony Baddingham et Rupert Campbell-Black s’inscrit dans un contexte où les médias britanniques, comme ailleurs, sont souvent le théâtre de luttes de pouvoir et de stratégies commerciales agressives. Dans cette saison 2, les enjeux sont doubles : d’un côté, la guerre des audiences entre Corinium TV et Venturer TV ; de l’autre, la carrière politique de Rupert, dont le siège de député conservateur dans le Rutshire est menacé. Bref, une recette qui rappelle que dans le milieu médiatique, comme en politique, la loyauté est une denrée rare.
Tony Baddingham, joué par David Tennant, incarne l’archétype du patron impitoyable, prêt à tout pour dominer son concurrent. De son côté, Rupert Campbell-Black, campé par Alex Hassell, séduit autant qu’il divise : ses méthodes peu orthodoxes et son charisme en font un personnage aussi fascinant que controversé. La presse britannique ne s’y trompe pas, comme en témoigne The Guardian, qui souligne avec ironie : « Les hommes admirent son côté impitoyable, les chevaux sont magnétisés par sa conception insouciante des vêtements de loisir. »
Des intrigues mêlant trahisons et passions
L’une des premières intrigues de cette saison 2 repose sur Cameron Cook, une productrice télé interprétée par Nafessa Williams. Après avoir fui son amant et patron, Tony Baddingham, elle trouve refuge chez Rupert Campbell-Black, découvrant au passage que son ancien employeur espionnait pour la concurrence. Une situation qui donne le ton : entre coups bas et stratégies de survie, les alliances se font et se défont au gré des ambitions.
Les premières critiques s’accordent à dire que la série mise sur un équilibre subtil entre comédie satirique et drame trash. Les scènes de vie mondaine dans le Rutshire, région fictive inspirée des comtés ruraux britanniques, servent de toile de fond à des échanges souvent mordants, où l’hypocrisie sociale le dispute aux excès les plus décomplexés. Comme le souligne Courrier International, « rivalités, coups bas et parties de jambes en l’air se multiplient dans cette suite truculente », une formule qui résume à elle seule l’esprit de la série.
Une réception critique enthousiaste
La presse britannique a réservé un accueil particulièrement chaleureux à cette saison 2, saluant son audace et son énergie. Plusieurs médias, dont The Guardian, ont souligné la performance des acteurs, notamment celle de Alex Hassell, dont le personnage de Rupert Campbell-Black incarne à la perfection l’arrogance et le charisme nécessaires pour incarner un héros (anti)héroïque. « Ses fesses s’élèvent comme des alouettes bronzées dans les clairières sylvestres du Rutshire », écrit le quotidien, prouvant que la série n’hésite pas à jouer avec les codes du trash pour marquer les esprits.
Cette approche, à la fois satirique et provocante, s’inscrit dans une décennie où l’excès est devenu une norme dans les productions culturelles. Pour Courrier International, « la série s’inscrit pleinement dans l’air du temps, où la frontière entre satire et autoparodie devient de plus en plus floue ». Une analyse qui rappelle que « Rivals » ne se contente pas de divertir : elle interroge aussi, à sa manière, les dérives d’un système médiatique où le paraître compte souvent plus que l’éthique.
Pour les amateurs de drames médiatique et de satire sociale, cette saison 2 s’annonce donc comme un incontournable. À suivre, donc, pour voir comment Tony Baddingham et Rupert Campbell-Black vont tenter de s’imposer dans un paysage où la loyauté est une monnaie d’échange, et où les fesses de ministres peuvent devenir… une arme de distraction massive.
La saison 2 de « Rivals » conserve le mélange de satire acerbe et de trash assumé qui avait marqué la première saison. Les intrigues mêlent rivalités professionnelles, trahisons et relations amoureuses, le tout dans un décor champêtre et mondain qui sert de toile de fond à des scènes souvent provocantes et humoristiques.
Les trois premiers épisodes de la saison 2 sont disponibles depuis le 15 mai 2026 sur la plateforme Disney+. Le reste de la saison devrait être diffusé selon un rythme hebdomadaire, comme c’est souvent le cas pour les productions originales de la plateforme.