Selon Cryptoast, Reid Hoffman, cofondateur du réseau professionnel LinkedIn et figure influente de la Silicon Valley, a révélé lors de l’événement Consensus Miami, organisé les 6 et 7 mai 2026 par le média CoinDesk, avoir acquis son premier Bitcoin dès 2014. Depuis, il affirme n’avoir jamais vendu la moindre fraction de ses actifs numériques, affichant ainsi une confiance inébranlable dans cette cryptomonnaie. Lors de cette même intervention, il a également évoqué une possible « renaissance » des jetons non fongibles (NFT), un secteur en perte de vitesse depuis plusieurs années.
Ce qu'il faut retenir
- Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn, possède un portefeuille de Bitcoin depuis 2014 sans jamais l’avoir cédé.
- En 2014, le prix du Bitcoin oscillait entre 260 dollars en décembre et 850 dollars en janvier, selon les données historiques.
- Depuis son achat, la valeur du Bitcoin a progressé de plus de 9 000 %, faisant de son investissement un placement extrêmement rentable.
- Hoffman a acheté un Cryptopunk, un NFT emblématique, et évoque un potentiel renouveau pour cette technologie face aux défis d’identité en ligne.
- L’événement Consensus Miami 2026 a réuni des acteurs majeurs du secteur crypto, dont des personnalités périphériques comme le fondateur de LinkedIn.
- Hoffman considère que la crypto et l’intelligence artificielle pourraient s’associer pour permettre des transactions décentralisées via des agents numériques.
Un investissement en Bitcoin depuis plus d’une décennie
Lors de sa prise de parole à Consensus Miami, Reid Hoffman a rappelé avoir acheté son premier Bitcoin en 2014, une période où la cryptomonnaie était encore marginale. Entre janvier et décembre 2014, le cours du Bitcoin est passé de 850 dollars à environ 260 dollars, selon les archives du marché. Pourtant, malgré les fluctuations, Hoffman a choisi de conserver l’intégralité de ses actifs numériques. « J’ai acheté mon premier Bitcoin en 2014. Je n’en ai pas vendu un seul depuis. Je suis un fervent partisan », a-t-il déclaré, soulignant ainsi sa conviction durable dans la technologie blockchain.
Cette stratégie s’est révélée particulièrement lucrative : avec une hausse de plus de 9 000 % du prix du Bitcoin depuis 2014, son portefeuille – dont le montant exact en BTC reste inconnu – représente aujourd’hui une fortune. Une performance qui illustre le potentiel des actifs cryptographiques sur le long terme, malgré leur volatilité historique.
Consensus Miami : un carrefour entre crypto et intelligence artificielle
L’événement Consensus Miami 2026, organisé par CoinDesk les 6 et 7 mai, a réuni des centaines de personnalités du secteur, allant des acteurs historiques des cryptomonnaies à des figures plus inattendues comme Reid Hoffman. Lors de cette édition, les débats ont notamment porté sur l’articulation entre crypto et intelligence artificielle. Hoffman a défendu l’idée selon laquelle la blockchain pourrait servir de « solution technologique naturelle » pour permettre aux agents IA d’effectuer des transactions autonomes sur Internet. Une perspective qui s’inscrit dans la tendance actuelle d’intégration des technologies décentralisées avec l’IA générative.
Cette vision s’appuie sur le principe que les cryptomonnaies offrent un cadre sécurisé et transparent pour des échanges automatisés, sans intermédiaire. Un argument qui pourrait séduire les développeurs travaillant sur des modèles d’IA capables d’interagir avec des économies numériques.
Les NFT au cœur d’un possible renouveau
Autre sujet abordé par Reid Hoffman : les NFT, ces jetons non fongibles qui ont connu un pic de popularité en 2021 avant de sombrer dans l’oubli. L’entrepreneur a annoncé avoir récemment acquis un Cryptopunk, l’un des premiers et des plus célèbres NFT, signe selon lui d’un intérêt renouvelé pour cette technologie. La raison ? Les défis liés à l’identité en ligne dans un futur où les agents numériques pourraient dépasser en nombre les humains.
« Quand on commence à imaginer qu’il y aura plus d’agents que d’individus sur Internet, à quoi ressemblera la couche d’identité ? (...) Cela m’a poussé à m’intéresser de nouveau aux NFT. »
— Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn, lors de Consensus Miami 2026
Hoffman estime que les NFT pourraient jouer un rôle clé dans la gestion des identités décentralisées, notamment face à l’émergence d’une économie numérique dominée par des entités automatisées. Une hypothèse qui reste à confirmer, alors que le marché des NFT peine toujours à retrouver sa dynamique d’antan. Les derniers mois ont en effet été marqués par des fermetures de plateformes emblématiques comme Nifty Gateway et une baisse d’intérêt des investisseurs pour ces actifs.
Pour les investisseurs, l’intervention de Hoffman rappelle une règle d’or : la patience. Un principe que le cofondateur de LinkedIn illustre lui-même en conservant depuis douze ans un actif dont la valeur a été multipliée par plus de quatre-vingt-dix. Une performance qui, malgré les risques inhérents aux cryptomonnaies, continue de faire rêver.
Selon ses déclarations lors de Consensus Miami 2026, Reid Hoffman se présente comme un « fervent partisan » de la technologie blockchain et du Bitcoin en particulier. Il a expliqué avoir une confiance durable dans cette cryptomonnaie, malgré les fluctuations de son cours, et considère que son potentiel à long terme justifie une stratégie de détention à long terme.
Reid Hoffman a souligné lors de son intervention que la blockchain pourrait servir de fondement aux transactions automatisées par des agents d’intelligence artificielle. Il a indiqué que la crypto offre une infrastructure sécurisée et transparente pour des échanges décentralisés, ce qui pourrait devenir essentiel à mesure que les IA interagissent entre elles et avec les humains sur Internet.