La méningite est une infection de la moelle épinière et des méninges, ces fines membranes entourant le cerveau. Selon BMF - International, l'Agence britannique de sécurité sanitaire signale trois cas d'infection de méningite à méningocoques, dont un mortel, dans le sud de l'Angleterre.
Le pays a connu une épidémie il y a peu, en mars. La méningite sévit à Reading, au Royaume-Uni. Une jeune personne atteinte de cette maladie est morte et deux personnes infectées sont actuellement soignées. Pour l'heure, les autorités sanitaires estiment que le risque pour le grand public est faible.
Ce qu'il faut retenir
- Trois cas d'infection de méningite à méningocoques ont été signalés dans le sud de l'Angleterre.
- Un des cas a été mortel.
- Les autorités sanitaires estiment que le risque pour le grand public est faible.
- La méningite est une infection de la moelle épinière et des méninges.
- La méningite bactérienne peut tuer en 24 heures sans prise en charge rapide.
La situation actuelle
D'après BMF - International, l'Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a indiqué que « un des cas a été confirmé comme étant une méningite B et nous attendons les résultats d'analyses complémentaires ». L'UKHSA fait état de trois cas d'infection de méningite à méningocoques chez « des jeunes » à Reading.
Une personne est décédée, selon l'UKHSA, sans préciser l'âge ni le sexe de la victime. Selon l'agence de presse britannique PA, cette dernière fréquentait un établissement secondaire, le Henley College, situé à Henley-on-Thames, dans l'Oxfordshire, dans le sud de l'Angleterre.
Les mesures prises
D'après les informations de la BBC, des antibiotiques ont été proposés par précaution aux personnes ayant été en contact avec les malades. Cela concerne notamment les jeunes fréquentant leurs établissements scolaires. Des informations sur la méningite ont d'ailleurs été transmises à ces élèves et à leurs parents.
L'UKHSA précise que les personnes n'ayant pas été contactées n'ont besoin d'aucun traitement et peuvent se rendre sur leur lieu de travail ou d'étude comme d'habitude. Situé à Henley-on-Thames, le cabinet de médecine générale Hart, qui travaille en lien avec les autorités sanitaires, a expliqué dans un communiqué que le nombre de cas confirmés est « très faible », aussi « il n'est actuellement pas prévu de programme local de vaccination d'urgence ».
Le contexte
Le sud-est de l'Angleterre avait été touché en mars dernier par une épidémie de méningite à méningocoques qui avait fait deux morts. La plupart des cas étaient des cas de méningocoque B. Ils étaient liés à une boite de nuit, qui a fermé ses portes depuis. Un vaste programme de vaccination, concernant environ 5.000 étudiants, avait été lancé dans la foulée.
Au Royaume-Uni, les nourrissons sont vaccinés contre le méningocoque B depuis 2015, mais les générations nées avant cette date ne sont pas couvertes. Cette maladie est une infection de la moelle épinière et des méninges (fines membranes entourant le cerveau) causée par plusieurs types de virus, de bactéries et de champignons.
La situation est actuellement sous contrôle, mais il est important de rester vigilant et de prendre les précautions nécessaires pour prévenir la propagation de la méningite.