La chanteuse Chantal Goya, connue pour ses chansons emblématiques telles que 'Pandi Panda' ou 'Le Soulier qui vole', se retrouve dans une situation délicate sur le plan financier. Selon nos confrères de Capital, à 83 ans, Chantal Goya est toujours active sur scène. En 2018, elle a dû contracter un prêt de 2,2 millions d'euros auprès du Crédit municipal de Bordeaux pour régler une dette fiscale dépassant le million d'euros.

Ce qu'il faut retenir

  • Chantal Goya condamnée à rembourser une dette fiscale de plus de 2 millions d'euros
  • Prêt contracté en 2018 pour régler une dette fiscale importante
  • La cour d'appel rejette la demande de suspension de remboursement du couple

Un prêt contesté devant la justice

Le prêt contracté par Chantal Goya était garanti par les droits Sacem de son mari, le compositeur Jean-Jacques Debout. Cependant, cinq ans plus tard, le montant réclamé par l'établissement public s'élève à 2,46 millions d’euros, intérêts et pénalités inclus. Malgré une contestation devant la justice, le couple voit sa demande rejetée.

Des revenus confortables mis en lumière

Malgré les arguments avancés par Chantal Goya concernant sa fragilité financière et sa faible retraite, la cour d'appel a conclu que le couple disposait de revenus conséquents, estimés à environ 40 000 euros par mois en 2024. Ces revenus proviennent des spectacles de la chanteuse et des droits d'auteur de Jean-Jacques Debout, évalués à plus de 3 millions d'euros.

Et maintenant ?

La décision de la cour d'appel oblige Chantal Goya et son mari à rembourser la dette fiscale, malgré leurs arguments. L'avenir financier du couple reste incertain face à cette lourde condamnation.

En somme, Chantal Goya se retrouve confrontée à une situation financière délicate, devant rembourser une dette fiscale conséquente malgré ses tentatives pour convaincre la justice de sa fragilité financière.