Chaque année, une initiative originale redonne le sourire aux résidents de l'Ehpad de Kerallan, situé à Plouzané, dans le Finistère. Selon Ouest France, cette sortie annuelle sur les planches permet aux pensionnaires de profiter des bienfaits du surf, encadrés par des professionnels et une animatrice dédiée. Une tradition qui mêle sport, plaisir et lien social, comme le rapporte le quotidien régional.

Ce qu'il faut retenir

  • Une sortie annuelle organisée pour les résidents de l'Ehpad de Kerallan à Plouzané, dans le Finistère
  • Encadrement assuré par la Minou Surf School et l'animatrice Nolwenn Calvez
  • Objectif : offrir une expérience sportive et conviviale aux résidents
  • Une initiative qui s'inscrit dans la durée, avec une édition organisée chaque année
  • Une activité qui combine sport, bien-être et partage en bord de mer

Une journée placée sous le signe de la détente et du sport

À Plouzané, dans le Finistère, les résidents de l'Ehpad de Kerallan ont retrouvé cette année encore les joies du surf. Une sortie encadrée par la Minou Surf School, une école de surf locale, et organisée grâce à l'engagement de Nolwenn Calvez, animatrice au sein de l'établissement. Selon les informations d'Ouest France, cette initiative, qui se répète chaque année, s'inscrit dans une démarche visant à rompre avec la routine des résidents tout en leur offrant une activité physique adaptée.

Sur la plage de la presqu'île de Crozon, les participants, accompagnés par leurs proches et le personnel de l'Ehpad, ont pu s'essayer aux joies de la glisse. Les vagues bretonnes, bien que parfois capricieuses, n'ont pas découragé les apprentis surfeurs, pour qui cette journée représente bien plus qu'une simple activité sportive : un moment de partage et de fierté.

Un encadrement professionnel et un projet mûrement réfléchi

L'organisation de cette sortie repose sur une collaboration étroite entre l'Ehpad et la Minou Surf School, qui met à disposition du matériel adapté et des moniteurs expérimentés. Nolwenn Calvez, animatrice référente du projet, a souligné auprès d'Ouest France l'importance de cette initiative : « C'est toujours un moment fort pour nos résidents. Voir leur sourire après une session de surf, c'est inestimable. » Elle a également précisé que l'activité est adaptée aux capacités physiques de chacun, garantissant ainsi sécurité et accessibilité.

Côté logistique, la Minou Surf School s'occupe de tout, depuis la réservation des planches jusqu'à l'encadrement technique. Une préparation minutieuse qui permet à cette journée de se dérouler sans encombre, malgré les aléas météorologiques fréquents en Bretagne. Selon les responsables, près de vingt-cinq résidents participent chaque année à l'événement, preuve de son succès auprès des pensionnaires.

Un succès qui dépasse le cadre de l'Ehpad

L'initiative ne manque pas de susciter l'intérêt au-delà des murs de l'établissement. Les familles des résidents sont souvent présentes pour encourager leurs proches, tandis que les médias locaux, comme Ouest France, couvrent régulièrement l'événement. « Les retours sont toujours très positifs, autant des résidents que de leurs proches », a indiqué Nolwenn Calvez. « Certains participants reviennent même chaque année, tant ils apprécient cette parenthèse enchantée. »

Pour les résidents, cette sortie représente une occasion unique de s'évader du quotidien, de profiter des paysages marins et de partager un moment de convivialité. Une initiative qui illustre parfaitement la capacité des établissements médico-sociaux à innover pour améliorer le bien-être de leurs pensionnaires.

Et maintenant ?

Si l'édition 2026 a déjà marqué les esprits, les organisateurs évoquent déjà la possibilité d'étendre cette initiative à d'autres établissements de la région. Une étude de faisabilité est en cours pour adapter le projet à des Ehpad situés plus à l'intérieur des terres, où l'accès à la mer est moins direct. Reste à voir si cette extension verra le jour d'ici la fin de l'année, mais une chose est sûre : l'engouement autour de cette initiative ne faiblit pas.

Pour l'heure, les résidents de Kerallan peuvent déjà se réjouir à l'idée de retrouver le goût du sel et l'odeur de l'iode lors de la prochaine édition, prévue au printemps 2027. Une tradition qui, à en croire Ouest France, a encore de beaux jours devant elle.

Tous les résidents volontaires peuvent participer, sous réserve d'un avis médical favorable. Les organisateurs s'assurent que l'activité est adaptée à leur condition physique, et un encadrement renforcé est prévu pour les participants les plus fragiles.