Dans une soirée historique au Madison Square Garden de New York, les Knicks ont renversé les Spurs de Victor Wembanyama (106-107) lors du quatrième match des finales NBA, dans la nuit du mercredi 10 au jeudi 11 juin 2026. Selon RMC Sport, San Antonio a laissé filer une avance de 29 points avant de craquer dans les ultimes secondes d’un duel intense, scellant une défaite qui relance la série à 3-1 en faveur de New York.
Ce qu'il faut retenir
- Défaite des Spurs après avoir mené de 29 points, avant de s’incliner à 106-107 face aux Knicks.
- Victor Wembanyama, meilleur marqueur de son équipe avec 30 points, n’a pu empêcher l’effondrement de San Antonio dans les dernières secondes.
- Jalen Brunson, meneur des Knicks, a inscrit le panier décisif à une minute et 22 secondes du buzzer, puis a profité d’un rebond offensif d’OG Anunoby pour sceller la victoire à une seconde de la fin.
- Une erreur collective sur la dernière remise en jeu des Spurs a privé l’équipe de la balle de match, permettant aux Knicks de l’emporter.
Une avance historique dilapidée en moins de cinq minutes
Dès le début du quatrième quart-temps, les Spurs dominaient largement les débats avec une avance de 20 points. Pourtant, dans un scénario digne des plus grands retournements, les Knicks ont enclenché un come-back fulgurant. À une minute et 22 secondes du terme, Jalen Brunson a d’abord redonné l’avantage à New York (105-104) après une pénétration décisive face à Stephon Castle. Victor Wembanyama, qui s’était illustré en défense pour couper l’accès à la raquette, s’est retrouvé en retard sur l’action et n’a pu tenter d’intercepter le tir du meneur adverse.
Malgré cette percée, San Antonio a eu l’occasion de reprendre les commandes. À quelques secondes de la fin, Devin Vassell et Wembanyama ont œuvré ensemble pour forcer Brunson à rater un tir à trois points. Sur le contre suivant, De’Aaron Fox a semblé en mesure de donner un avantage définitif à son équipe en contre-attaque. Mais dans une tentative de provoquer une faute ou de temporiser, le meneur des Spurs a été contré par OG Anunoby, privant San Antonio d’une victoire qui aurait pu tuer le match.
L’erreur fatale sur la dernière possession
Alors que les Knicks venaient de manquer un tir à trois points de Brunson, OG Anunoby a capté le rebond offensif et inscrit une claquette cruciale à une seconde et deux dixièmes de la fin. Ce panier a scellé un avantage de deux points (106-104) pour New York, malgré une possession restante pour les Spurs. Sur la remise en jeu finale, au lieu de tenter une dernière passe à Wembanyama, suspendu en l’air pour un tir désespéré, San Antonio a choisi d’envoyer Stephon Castle. Une passe mal ajustée et une défense agressive des Knicks ont suffi à priver les Spurs d’un tir victorieux au buzzer.
Pour les fans de New York, cette victoire historique (3-1 dans la série) marque un pas de géant vers un premier titre NBA depuis 1973. Côté San Antonio, l’amertume domine après une performance collective exceptionnelle gâchée par les dernières minutes.
Wembanyama, malgré la défaite, confirme son statut de leader
Avec 30 points, 12 rebonds et 4 contres, Victor Wembanyama a été le meilleur marqueur et le meilleur rebondeur de son équipe. Malgré l’échec, le Français a confirmé son rôle central dans la franchise texane. RMC Sport souligne que son impact défensif et offensif reste un atout majeur pour les Spurs, même dans les moments de doute. Une performance individuelle qui contraste avec les erreurs collectives en fin de rencontre.
Ce revers place San Antonio au bord de l’élimination. Une défaite lors du prochain match, programmé pour le samedi 13 juin 2026, signifierait la fin de leur parcours en finales. Pour les Knicks, en revanche, la route vers le titre semble plus dégagée, même si l’histoire des finales NBA rappelle que les retours sont toujours possibles.
Cette série de finales, déjà riche en rebondissements, a confirmé l’émergence de Wembanyama comme l’une des stars montantes de la ligue. Malgré la défaite, son potentiel et celui de San Antonio pourraient encore faire basculer la série. Pour les Knicks, une victoire finale signerait le premier titre depuis plus de cinq décennies, un objectif qui dépasse largement le cadre sportif pour une franchise en quête de reconnaissance historique.