Le patron de Bouygues, Olivier Roussat, a exprimé ce vendredi sa peur que la surtaxe sur les entreprises soit maintenue sur plusieurs années, selon nos confrères de BFM Business. Cette surtaxe exceptionnelle pour les grandes entreprises, qui a été reconduite en 2026 dans le cadre du budget, pourrait devenir habituelle, a-t-il déclaré.
Olivier Roussat regrette que sa société ait dû s'aquitter de 69 millions d'euros à ce titre. Il craint que cette surtaxe ne soit installée pour « plusieurs années », alors que le groupe Bouygues a publié la veille un bénéfice net annuel de 1,1 milliard d'euros au titre de 2025, pénalisé à hauteur de 69 millions d'euros par cette contribution exceptionnelle au rétablissement des finances publiques.
Ce qu'il faut retenir
- Le patron de Bouygues, Olivier Roussat, craint que la surtaxe exceptionnelle ne devienne habituelle.
- La surtaxe a été reconduite en 2026 dans le cadre du budget.
- Le groupe Bouygues a dû s'aquitter de 69 millions d'euros à ce titre.
- Le bénéfice net annuel de Bouygues s'élève à 1,1 milliard d'euros au titre de 2025.
- Olivier Roussat est critique envers les conséquences de ce prélèvement pour la bonne marche de l'économie.
La surtaxe exceptionnelle
La surtaxe exceptionnelle pour les grandes entreprises a été mise en place pour contribuer au rétablissement des finances publiques. Cependant, Olivier Roussat estime que cette surtaxe pourrait avoir des conséquences négatives pour l'économie, car elle retire des moyens aux entreprises pour créer des richesses.
« Je pense que nous utilisons mieux l'argent de nos investissements que l'État peut le faire. Si vous retirez des moyens aux entreprises pour créer des richesses, elles créent moins de richesse et donc il y en a moins à partager », a-t-il déclaré.
Les conséquences pour l'économie
Les conséquences de cette surtaxe pour l'économie sont un sujet de préoccupation pour Olivier Roussat. Il estime que la surtaxe pourrait avoir un impact négatif sur la création de richesses et l'investissement dans les entreprises.
« On a cru qu'exceptionnel, c'était sur la durée, en fait, c'était sur le montant, parce qu'en fait, c'est un impôt qui existera plusieurs années », a-t-il déclaré.
Les prochaines étapes
Les prochaines étapes concernant la surtaxe exceptionnelle sont incertaines. Olivier Roussat a indiqué qu'il avait « peur » que cette surtaxe ne soit reconduite en 2027.
En conclusion, la surtaxe exceptionnelle pour les grandes entreprises est un sujet de préoccupation pour le patron de Bouygues, Olivier Roussat. Il estime que cette surtaxe pourrait avoir des conséquences négatives pour l'économie et craint qu'elle ne devienne habituelle.
