Un nouveau chapitre judiciaire s’ouvre ce vendredi 7 août 2026 pour l’ex-rappeur Mohamadou dit « Moha la Squale », déjà connu du grand public pour ses démêlés avec la justice. Selon Ouest France, il comparaîtra devant le tribunal correctionnel pour des faits de violences volontaires commis en état d’ébriété sur deux jeunes femmes, survenus en mai dernier à son domicile. Libéré sous conditions en août 2025 après une condamnation antérieure, il est actuellement placé en détention provisoire en attendant son procès.
Ce qu'il faut retenir
- Mohamadou, alias « Moha la Squale », est jugé ce vendredi 7 août 2026 pour des violences sur deux jeunes femmes commises en mai 2026.
- Ces faits se sont déroulés à son domicile et impliquent un état d’ivresse avancé de l’accusé.
- Il avait été condamné en 2024 à trois ans de prison pour des violences sur six ex-compagnes.
- Libéré en août 2025, il purge actuellement une détention provisoire dans l’attente de ce procès.
Un parcours judiciaire déjà lourdement marqué
L’histoire judiciaire de Mohamadou, plus connu sous le pseudonyme de « Moha la Squale », s’alourdit avec ce nouveau procès. En 2024, il avait écopé d’une peine de trois ans d’emprisonnement ferme pour des violences répétées sur six de ses anciennes compagnes. Ces condamnations, rendues définitives, avaient conduit à son incarcération. Après seulement un an derrière les barreaux, il avait recouvré sa liberté en août 2025, sans doute sous le régime de la libération conditionnelle ou d’une suspension de peine.
Pourtant, les faits reprochés ce vendredi 7 août rappellent une fois de plus les risques associés à sa personnalité. Les violences commises en état d’ivresse soulèvent des questions sur son suivi judiciaire et les mesures de prévention mises en place après sa libération. Les magistrats devront déterminer si son profil nécessite une prise en charge plus stricte, notamment au regard de ses antécédents.
Les faits reprochés en mai 2026 : l’enquête et les éléments à charge
Les violences présumées se seraient produites en mai 2026, dans le logement même de l’accusé. Selon les éléments recueillis par la justice, les deux jeunes femmes victimes auraient subi des coups portés dans un contexte d’ébriété avancée de Mohamadou. Les circonstances exactes – qu’il s’agisse d’un conflit domestique, d’une altercation ou d’un autre motif – restent à éclaircir lors de l’audience.
Les enquêteurs ont reconstitué la chronologie des événements en croisant les témoignages des victimes, les éventuels messages ou traces numériques, ainsi que les constatations réalisées sur place. Si les détails précis n’ont pas été divulgués, les charges retenues par le parquet semblent suffisamment sérieuses pour justifier une mise en examen et une détention provisoire prolongée. Le procès s’annonce donc tendu, d’autant que l’accusé devra répondre non seulement des violences elles-mêmes, mais aussi de leur caractère aggravé par son état d’ivresse.
« Les violences en état d’ivresse sont particulièrement réprimées, car elles révèlent une perte de contrôle dangereuse pour autrui », a précisé un magistrat du parquet interrogé par Ouest France. « Dans le cas présent, le contexte et les antécédents de l’accusé seront examinés avec la plus grande attention. »
L’audience de ce vendredi 7 août marquera donc un nouveau tournant dans une affaire qui s’étire depuis plusieurs années. Les débats promettront d’être intenses, entre la gravité des faits reprochés et le parcours déjà chargé de l’accusé. Le tribunal devra trancher en tenant compte à la fois de la protection des victimes et des droits de la défense.