Depuis le 1er janvier 2026, les autorités sri-lankaises ont procédé à plusieurs centaines d’arrestations de personnes originaires principalement de Chine et d’Asie du Sud-Est. Ces individus sont soupçonnés d’être impliqués dans des réseaux internationaux spécialisés dans les arnaques en ligne, selon Le Monde.
Ce qu'il faut retenir
- Plus de 200 arrestations depuis le début de l’année, principalement de ressortissants chinois et d’Asie du Sud-Est.
- Ces personnes sont accusées de participer à des réseaux criminels opérant via des plateformes numériques.
- Les autorités sri-lankaises ont intensifié leurs opérations pour lutter contre ce phénomène en hausse.
- Les enquêtes suggèrent des liens avec des organisations criminelles transnationales.
Les opérations menées par la police et les services de renseignement sri-lankais visent des groupes organisés qui ciblent des victimes à l’échelle mondiale. D’après Le Monde, ces réseaux utilisent des techniques sophistiquées pour piéger leurs cibles, notamment via des fausses plateformes d’investissement, des arnaques aux sentiments ou encore des escroqueries professionnelles. Les autorités locales ont confirmé que les arrestations ont été réalisées dans plusieurs régions du pays, sans préciser de chiffres exacts pour chaque opération.
Les profils des suspects arrêtés sont variés, mais les enquêtes montrent une forte concentration de ressortissants chinois, suivis de près par des individus originaires d’Inde, du Bangladesh et de Thaïlande. Le Monde précise que ces personnes agissaient souvent sous couvert d’emplois légitimes, comme des centres d’appels ou des entreprises de technologie, pour masquer leurs activités illégales. « Ces réseaux exploitent la confiance des victimes en se faisant passer pour des entreprises sérieuses », a expliqué un porte-parole de la police sri-lankaise, cité par Le Monde.
Les autorités sri-lankaises ont également saisi du matériel informatique et des documents compromettants lors de ces opérations. Selon des sources judiciaires, les enquêtes pourraient encore s’étendre à d’autres pays, les réseaux étant souvent transnationaux. Les autorités ont appelé la population à la vigilance, soulignant que ces arnaques touchent des victimes sur tous les continents, notamment via des plateformes de trading en ligne ou des fausses opportunités professionnelles.
Ce phénomène s’inscrit dans un contexte plus large de cybercriminalité en hausse en Asie du Sud-Est, où les réseaux d’arnaque en ligne se multiplient. Les gouvernements locaux, soutenus par des organisations internationales comme Interpol, tentent de contrer cette menace qui pèse sur la stabilité économique et sociale de la région. Les autorités sri-lankaises, en agissant rapidement, pourraient servir d’exemple pour d’autres pays confrontés à des défis similaires.
Les autorités sri-lankaises ont identifié plusieurs catégories d’arnaques : les fausses plateformes d’investissement (crypto-monnaies, trading), les escroqueries aux sentiments (romances en ligne), les fausses offres d’emploi et les arnaques professionnelles (factures frauduleuses, usurpation d’identité).