Depuis le 14 mai et jusqu’au début du mois de juillet, Thomas Capiten, un Cherbourgeois de 37 ans, sillonne les côtes françaises pour mobiliser les citoyens autour de la préservation des océans. Selon Ouest France, ce tour de France, organisé sur 50 jours et 50 villes, vise à encourager l’engagement individuel contre la pollution marine. Jeudi dernier, il faisait étape à Vannes, dans le Morbihan, pour poursuivre sa mission de sensibilisation.

Ce qu'il faut retenir

  • Thomas Capiten, 37 ans, sillonne les villes littorales françaises pendant 50 jours
  • Il a déjà visité 50 villes dont Vannes le 14 mai 2026
  • Son objectif : inciter les citoyens à s’engager pour la protection des océans
  • Cette initiative s’inscrit dans une démarche de sensibilisation environnementale

Originaire de Cherbourg, Thomas Capiten a choisi de consacrer une partie de son année à une cause qui lui tient particulièrement à cœur : la préservation des écosystèmes marins. Ce projet, baptisé « Que faites-vous pour ne pas impacter la mer ? », repose sur une idée simple mais puissante : chaque individu peut contribuer, à son échelle, à réduire l’impact des activités humaines sur les océans. D’après Ouest France, l’initiative prend la forme d’un tour de France méthodique, avec une escale par jour dans une ville côtière différente.

Lors de son passage à Vannes, Thomas Capiten a rencontré des habitants, des associations locales et des acteurs institutionnels pour échanger sur les enjeux environnementaux actuels.

« L’océan est le poumon bleu de la planète. Chaque geste compte, et c’est en agissant ensemble que nous pourrons inverser la tendance », a-t-il déclaré lors d’une conférence organisée en mairie.
Les discussions ont porté sur des thèmes variés, allant de la réduction des déchets plastiques à la promotion des énergies renouvelables en milieu maritime.

Ce projet s’inscrit dans un contexte où la pression sur les océans n’a jamais été aussi forte. Entre la pollution par les plastiques, la surpêche et les effets du changement climatique, les écosystèmes marins sont en danger. D’après les Nations unies, plus de 8 millions de tonnes de plastique sont rejetées chaque année dans les océans, menaçant la biodiversité et les ressources halieutiques. Face à cette urgence, des initiatives comme celle de Thomas Capiten prennent une dimension essentielle : elles rappellent que la protection des océans est l’affaire de tous.

Pourtant, le parcours de Thomas Capiten ne se limite pas à des prises de parole. Il mise aussi sur des actions concrètes pour marquer les esprits. À chaque étape, il organise des ateliers de nettoyage des plages, des conférences dans les écoles ou encore des rencontres avec des pêcheurs locaux pour discuter des bonnes pratiques. Selon Ouest France, ces interventions sont souvent suivies d’appels à l’action, invitant les participants à s’engager dans des projets locaux ou à modifier leurs habitudes quotidiennes.

Et maintenant ?

Le tour de France de Thomas Capiten devrait s’achever début juillet, après avoir couvert l’ensemble du littoral métropolitain. D’ici là, il prévoit de s’arrêter dans des villes comme Brest, La Rochelle ou encore Nice, où les enjeux environnementaux diffèrent mais restent tout aussi cruciaux. À plus long terme, l’initiative pourrait inspirer d’autres mobilisations similaires, ou même donner naissance à un réseau permanent d’acteurs engagés dans la protection des océans. Reste à voir si cette dynamique se concrétisera par des actions collectives durables.

Pour Thomas Capiten, l’objectif n’est pas seulement de sensibiliser, mais aussi de fédérer. Il espère ainsi contribuer à une prise de conscience collective, où chaque citoyen, qu’il vive en bord de mer ou à l’intérieur des terres, devient un acteur de la préservation des océans. Comme il l’a rappelé lors de son passage à Vannes, « protéger la mer, c’est aussi se protéger soi-même. »

Thomas Capiten invite les habitants des villes visitées à le contacter via les réseaux sociaux ou son site internet pour organiser des ateliers, des nettoyages de plages ou simplement échanger sur les bonnes pratiques. Une liste des prochaines étapes est disponible sur sa page dédiée.