Selon nos confrères de Capital, Max, un résident d'un Ehpad de 94 ans et en fauteuil roulant, se retrouve dans une situation financière délicate. Il continue de régler chaque mois les loyers d'une voiture pour laquelle il ne peut plus conduire.

Ce qu'il faut retenir

  • Max, 94 ans, résidant en Ehpad, paie toujours les mensualités d'une voiture qu'il ne peut plus utiliser
  • Contrat de leasing signé il y a deux ans pour une Citroën C4 automatique
  • La famille de Max envisage des actions légales si aucun accord n'est trouvé

Un contrat de leasing contraignant

Max avait signé il y a deux ans un contrat de location avec option d'achat (LOA) pour une Citroën C4 automatique à Salon-de-Provence. À sa grande surprise, il s'est avéré que le contrat portait sur un véhicule coûteux, d'une valeur de plus de 34 000 euros, avec des mensualités élevées de 700 euros. De plus, il avait souscrit à diverses assurances inutiles, ce qui a aggravé sa situation financière déjà précaire. Son petit-fils, Philippe, a exprimé son désarroi face à cette situation.

Des démarches en cours

Actuellement, la concession refuse de résilier le contrat avant 2027, ce qui laisse Max et sa famille dans une impasse financière. La famille reproche au vendeur de ne pas avoir pris en compte l'âge avancé de Max et de ne pas avoir prévu d'assurances en cas de décès ou d'invalidité. Une possible accusation d'abus de faiblesse est évoquée, tandis que la concession se défend en arguant que refuser la signature du contrat aurait été discriminatoire.

Une situation révélatrice des pièges du leasing

Ce cas met en lumière les risques associés aux contrats de location avec option d'achat, de plus en plus courants pour l'acquisition de voitures neuves. Il souligne également l'importance de vérifier attentivement les conditions du leasing et les assurances incluses avant de signer un tel contrat. La famille de Max se réserve la possibilité de recourir à la justice si aucune issue amiable n'est trouvée prochainement.

Et maintenant ?

Des solutions sont en cours d'étude pour résoudre le dilemme financier de Max. La famille envisage de saisir la justice si aucune résolution n'est trouvée dans les semaines à venir. Il convient de surveiller de près l'évolution de cette affaire.