« L’accueil est super, c’est de la folie » : c’est par cette déclaration enthousiaste qu’Alexandre Guégan résume leur aventure. Parti fin avril de Bretagne avec Orlane Martins, ce duo a entamé un tour du monde à pied, une expédition qui les mène aujourd’hui en Vendée, comme le rapporte Ouest France. Leur objectif ? Parcourir les continents sans autre moyen de transport que leurs propres jambes, une démarche à la fois sportive et philosophique.

Ce qu'il faut retenir

  • Départ de Bretagne fin avril 2026 pour un tour du monde à pied
  • Alexandre Guégan et Orlane Martins traversent actuellement la Vendée
  • Ils comptent parcourir le monde uniquement en marchant, sans autre moyen de transport
  • Leur aventure a débuté par une étape en Bretagne avant de gagner l’Ouest de la France

Un défi humain et sportif hors norme

Alexandre Guégan et Orlane Martins ont choisi de relever un défi peu commun : traverser la planète à pied. Selon Ouest France, leur périple a débuté fin avril depuis la Bretagne, où ils ont préparé méticuleusement leur équipement et leur itinéraire. Ce type d’expédition impose une logistique rigoureuse, entre gestion des distances, des conditions météorologiques et des rencontres locales. Pour l’instant, leur parcours les a conduits jusqu’en Vendée, où ils font escale avant de poursuivre vers d’autres régions.

Leur motivation ? « Aller au-delà des frontières, découvrir des cultures et des paysages autrement », explique Alexandre Guégan. — Autant dire que leur voyage repose autant sur l’endurance physique que sur l’ouverture d’esprit. Leur projet s’inscrit dans une tendance croissante de voyages lents et durables, loin des circuits touristiques classiques.

Un accueil chaleureux et des rencontres marquantes

Lors de leur traversée de la Vendée, le duo a été surpris par l’accueil réservé par les habitants. « L’accueil est super, c’est de la folie », confie Alexandre Guégan à Ouest France. — Les échanges avec les locaux, souvent curieux et bienveillants, rythment leur avancée. Ces interactions leur offrent aussi l’opportunité de partager leur expérience et de sensibiliser à leur démarche écologique.

Bretons d’origine, ils ont choisi de débuter leur aventure dans leur région, avant de s’élancer vers des destinations plus lointaines. Leur parcours reste encore à définir en détail, mais leur volonté de minimiser leur empreinte carbone guide chaque étape. — À pied, ils limitent leur impact environnemental tout en profitant pleinement des territoires traversés.

Un projet à la fois personnel et collectif

Ce tour du monde à pied n’est pas seulement une aventure sportive. Pour Orlane Martins, il s’agit aussi d’une remise en question de nos modes de vie modernes. « On réalise à quel point la société actuelle nous pousse à aller vite, alors qu’ici, on prend le temps de vivre chaque instant », a-t-elle indiqué à Ouest France. — Leur projet s’inscrit dans une dynamique plus large, celle d’un retour à l’essentiel, loin de la surconsommation.

Leur aventure suscite aussi l’intérêt des médias locaux, qui suivent leur progression avec attention. En Vendée, comme ailleurs, leur périple rappelle que les grands voyages peuvent se faire sans avion ni voiture. — Une prise de conscience qui résonne particulièrement à l’ère du réchauffement climatique.

Et maintenant ?

Après leur passage en Vendée, Alexandre Guégan et Orlane Martins devraient poursuivre leur route vers l’est de la France ou le Sud-Ouest, selon les conditions météo et leur état de forme. Leur objectif reste de rallier l’Europe de l’Est avant d’envisager des destinations plus lointaines, comme les Balkans ou l’Asie. Leur retour en Bretagne n’est pas prévu avant plusieurs années, le temps d’accomplir leur tour du monde. — Leur périple dépendra aussi de leur capacité à trouver des soutiens logistiques et financiers sur la route.

Alexandre Guégan et Orlane Martins incarnent une nouvelle forme de voyage, où l’effort physique se mêle à la quête de sens. Leur aventure, encore en cours, montre qu’il est possible de voir le monde autrement — à condition d’accepter de ralentir.

Selon Ouest France, le duo parcourt en moyenne 30 à 40 kilomètres par jour, en fonction du relief et des étapes. Ils adaptent leur rythme pour éviter la fatigue excessive et profiter des rencontres locales.