Le marathon, comme la course à pied en général, connaissent un véritable engouement depuis quelques années. Selon Franceinfo - Sport, une étude publiée dans la revue Scientific Reports, menée auprès de participants au marathon de Berlin, révèle que le coup de pompe ressenti aux trois quarts de la course affecte différemment coureurs et coureuses.

Ce qu'il faut retenir

  • Le coup de pompe ressenti lors d'un marathon affecte deux fois plus souvent les hommes que les femmes.
  • Les hommes partent généralement à toute allure et ralentissent à mi-course, décélérant de 20% environ.
  • Les femmes restent plus régulières tout au long des 42,195 kilomètres de l'épreuve.

Les différences physiologiques

Il y a d’abord une explication physiologique à cette différence : les hommes épuisent plus rapidement leurs réserves de glycogène, leur source d’énergie. Les femmes les préservent davantage, et les chercheurs imaginent que cela les aide à maintenir leur vitesse.

Les conseils pour les coureurs

Les hommes ralentissent aussi parce qu’ils ont certainement surestimé leurs capacités en début de course. Les chercheurs leur conseillent donc de démarrer plus lentement et d’accélérer progressivement.

Et maintenant ?

Les résultats de cette étude pourraient aider les coureurs à mieux gérer leur effort et à éviter le 'mur' du marathon. Les prochaines études devraient confirmer ces résultats et apporter de nouvelles informations sur les différences physiologiques entre les hommes et les femmes.

En conclusion, cette étude montre que les femmes et les hommes ne sont pas égaux face au 'mur' du marathon. Les différences physiologiques et les stratégies de course jouent un rôle important dans la façon dont les coureurs gèrent leur effort et atteignent leur objectif.