Marc Ferracci, député du groupe Ensemble pour la République (EPR) et ancien ministre de l’Industrie, était l’invité d’Hedwige Chevrillon ce lundi 8 juin 2026 dans l’émission « La Grande Interview » sur BFM Business. Cette intervention s’inscrit dans le cadre d’une série de débats économiques et politiques menés par la chaîne d’information en continu, où les responsables politiques et acteurs économiques échangent sur les enjeux contemporains.
Ce qu'il faut retenir
- Marc Ferracci, député Ensemble pour la République (EPR) et ancien ministre de l’Industrie, était l’invité d’Hedwige Chevrillon ce lundi 8 juin 2026 dans « La Grande Interview » sur BFM Business.
- L’émission, diffusée en direct à 18h11, s’inscrit dans une série quotidienne où les personnalités politiques et économiques sont interrogées sur les défis actuels.
- Ferracci a abordé des sujets liés à la relance industrielle, à la souveraineté économique et aux réformes structurelles nécessaires pour renforcer la compétitivité de la France.
Lors de cet entretien d’une durée estimée à 40 minutes, Marc Ferracci a partagé son analyse sur les orientations économiques à privilégier pour la France. Selon BFM Business, l’ancien ministre a insisté sur la nécessité de renforcer les filières industrielles stratégiques, notamment dans les secteurs de la transition énergétique et des technologies numériques. Ces enjeux s’inscrivent dans un contexte marqué par une reconfiguration des chaînes de valeur mondiales et une recherche accrue de souveraineté économique.
L’émission « La Grande Interview », diffusée du lundi au vendredi, propose des échanges approfondis avec des figures politiques, économiques et sociales. Elle permet d’aborder des sujets d’actualité sous l’angle de l’expertise et du débat contradictoire. Les émissions sont disponibles en podcast sur les plateformes habituelles, offrant ainsi aux auditeurs la possibilité de les réécouter ou de les découvrir en différé.
Un parcours marqué par l’industrie et l’engagement politique
Marc Ferracci, diplômé de l’École polytechnique et de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE), a occupé plusieurs postes clés au sein de l’administration et du gouvernement. Nommé ministre délégué chargé de l’Industrie en 2022, il a contribué à la définition de politiques publiques visant à soutenir la compétitivité des entreprises françaises. Son passage au ministère a été marqué par des initiatives en faveur de la décarbonation de l’industrie et du soutien aux filières d’avenir.
Élu député de la 1re circonscription des Alpes-Maritimes sous l’étiquette Ensemble pour la République (EPR), il siège à l’Assemblée nationale où il s’exprime régulièrement sur les questions économiques. Son parcours et son expertise en font une voix écoutée sur les enjeux de souveraineté industrielle et de transition écologique, deux piliers souvent cités dans les débats publics.
Lors de son intervention, Ferracci a rappelé l’importance de concilier innovation, compétitivité et souveraineté pour répondre aux défis économiques actuels. Autant dire que son analyse s’inscrit dans un débat plus large sur le rôle de l’État dans l’économie, un sujet régulièrement évoqué dans les médias économiques.
Un débat économique dans un contexte de tensions géopolitiques
L’invitation de Marc Ferracci intervient à un moment où les questions économiques occupent une place centrale dans l’actualité. Ces dernières semaines, BFM Business a reçu plusieurs personnalités pour discuter de sujets comme la fiscalité de l’électricité, la défiance des Français envers les syndicats, ou encore l’évolution de la mondialisation. Autant de thèmes qui reflètent les préoccupations des ménages et des entreprises face à un environnement économique incertain.
La semaine précédente, l’émission avait accueilli des responsables syndicaux, des économistes et des dirigeants d’entreprise pour discuter de sujets aussi variés que la protection sociale, la transition énergétique ou la santé économique de la France. Ces débats illustrent la volonté de BFM Business de couvrir l’actualité économique sous différents angles, en associant experts, responsables politiques et acteurs de terrain.
Dans ce contexte, l’intervention de Ferracci a permis d’aborder la question de la relance industrielle sous un angle à la fois technique et politique. L’ancien ministre a souligné la nécessité de mobiliser des investissements ciblés pour moderniser les infrastructures et soutenir l’innovation, deux leviers souvent cités pour renforcer la position de la France dans la compétition internationale.
Des propositions pour une économie plus résiliente
Marc Ferracci a défendu l’idée que la France doit miser sur des secteurs porteurs pour garantir sa croissance future. Parmi ces secteurs, il a cité les énergies renouvelables, les technologies vertes et les biotechnologies. Pour lui, ces filières représentent des opportunités pour créer des emplois et réduire la dépendance aux importations stratégiques.
« La souveraineté économique ne se décrète pas, elle se construit par des choix industriels ambitieux et une politique de long terme. La France dispose d’atouts majeurs, mais il faut maintenant passer à l’action pour en tirer pleinement profit. »
L’ancien ministre a également évoqué la nécessité de simplifier les procédures administratives pour les entreprises, un sujet récurrent dans les débats sur la compétitivité. Il a rappelé que la réduction des délais et des coûts liés aux démarches administratives pouvait favoriser l’attractivité du territoire français pour les investisseurs étrangers.
Enfin, Ferracci a abordé la question des compétences et de la formation professionnelle, soulignant l’importance de former les salariés aux métiers de demain. Pour lui, l’adaptation des compétences aux besoins des entreprises est un enjeu clé pour éviter les déséquilibres sur le marché du travail.
Cette intervention de Marc Ferracci s’ajoute à une série d’échanges qui témoignent de la vitalité du débat économique en France. Entre relance industrielle, transition écologique et souveraineté technologique, les prochains mois s’annoncent riches en annonces et en décisions pour les acteurs publics comme privés.