L’ancien attaquant Pascal Nouma a livré des anecdotes surprenantes sur ses soirées arrosées aux côtés de deux anciens coéquipiers lyonnais, Sydney Govou et Hugo Lloris, lors d’un entretien accordé au média en ligne Kampo, comme le rapporte RMC Sport ce 16 mai 2026.
À 54 ans, Pascal Nouma, connu pour son franc-parler et son goût pour les fêtes, a évoqué deux soirées particulièrement intenses à Cannes, à quelques jours d’intervalle. Deux joueurs, deux styles de fête, et une même conclusion : « Je n’étais pas à la hauteur. » Le premier, Sydney Govou, a marqué l’ancien international par sa résistance à l’alcool, tandis que le second, Hugo Lloris, l’a « couché » en quelques heures seulement.
Ce qu'il faut retenir
- Pascal Nouma, 54 ans, a révélé ses souvenirs de deux soirées mémorables à Cannes avec Sydney Govou et Hugo Lloris.
- Sydney Govou a impressionné Nouma par sa capacité à consommer de grandes quantités d’alcool, notamment des magnums de vodka.
- Hugo Lloris, ancien gardien emblématique de l’Olympique Lyonnais et de l’équipe de France, a également marqué Nouma par sa résistance à l’alcool.
- Ces excès étaient ponctuels chez les deux joueurs, selon Nouma, qui précise que leurs réputations de fêtards sont exagérées.
- En 2018, Hugo Lloris avait été arrêté en état d’ivresse après avoir grillé un feu rouge, un incident qui avait marqué les esprits.
Une soirée à Cannes qui a marqué les esprits
Pascal Nouma a détaillé une soirée passée avec Sydney Govou dans un établissement cannois. « J’ai passé à Cannes deux soirées. Une avec Sydney Govou. Et là j’ai vu que je n’étais pas à la hauteur. Il y avait du niveau Ligue des champions de la night », a-t-il expliqué. Selon lui, Govou, ancien ailier lyonnais, a imposé un rythme effréné, notamment en commandant des magnums de vodka pour chacun. « Partout où on allait, c’est magnums de vodka. J’aime la fête mais tu sais ce que c’est un magnum pour une personne. Tu ne peux pas finir la soirée », a-t-il souligné.
Cette réputation de fêtard n’est pas nouvelle pour Sydney Govou. En 2008, il avait été contrôlé avec 2,6 g d’alcool dans le sang, un record qui lui avait valu le surnom de « whisky-coca ». Dans l’émission « L’After Foot » sur RMC en 2022, il s’était défendu : « Je n’aimais pas le whisky à l’époque », affirmant qu’une journaliste avait contribué à propager cette image après la victoire lyonnaise en Ligue 1 en 2002.
Hugo Lloris, l’autre surprise de ces soirées
Quelques jours plus tard, Pascal Nouma a vécu une expérience similaire avec Hugo Lloris. « Et un autre, tu ne me croiras même pas : ancien gardien de Nice, Lyon, Tottenham... », a-t-il lancé au journaliste Smail Bouabdellah, avant de confirmer : « Très très dur à suivre. C’est des Lyonnais. Je te dis : "Wouah !". Frérot, il m’a couché. Je ne raconte pas des craques. Hugo, je m’en rappellerai à vie », a-t-il affirmé. Selon Nouma, Lloris était tout aussi impressionnant en termes de résistance à l’alcool, malgré son statut de gardien de but.
Ces révélations interviennent alors que Hugo Lloris a déjà été associé à des incidents liés à l’alcool. En 2018, il avait été arrêté par la police après avoir été trouvé au volant de sa voiture en état d’ébriété, zigzaguant sur la route et grillant un feu rouge. À l’époque, il venait de dîner avec Olivier Giroud et Laurent Koscielny, deux autres membres de l’équipe de France.
Des excès ponctuels, selon Nouma
Malgré ces anecdotes, Pascal Nouma a tenu à préciser que ces excès restaient ponctuels chez les deux joueurs. « En plus, c’était à quelques jours d’intervalle », a-t-il indiqué, soulignant que leurs réputations de fêtards étaient exagérées. Pour lui, Sydney Govou et Hugo Lloris étaient avant tout des joueurs talentueux, dont les performances sur le terrain ont souvent éclipsé leurs frasques en dehors des stades.
Ces révélations rappellent l’époque où les joueurs professionnels pouvaient se permettre des sorties plus ou moins mouvementées, souvent médiatisées. Aujourd’hui, les clubs et les fédérations imposent des règles strictes en matière de comportement, notamment en raison des contrats de sponsoring et de l’image publique des athlètes.
Quant à Pascal Nouma, il continue de partager son expérience avec humour, rappelant que ses propres frasques en Turquie avaient également marqué les esprits. Aujourd’hui consultant et chroniqueur, il utilise ces anecdotes pour illustrer les différences entre les générations de joueurs et l’évolution des mentalités dans le football professionnel.
À ce stade, ni Sydney Govou ni Hugo Lloris n’ont réagi publiquement à ces déclarations de Pascal Nouma. Leurs réputations de fêtards étaient déjà bien établies, notamment pour Govou, dont le surnom « whisky-coca » remonte à plus de quinze ans.