Selon Franceinfo - Culture, l’élu d’extrême droite et maire de Béziers, Robert Ménard, a vivement critiqué la couverture médiatique de la détention en Algérie du journaliste français Christophe Gleizes, estimant que les journalistes « doivent taper du poing sur la table ».
Ce qu'il faut retenir
- Christophe Gleizes, journaliste français, est détenu en Algérie depuis le 12 mai 2026.
- Robert Ménard, maire de Béziers et figure médiatique, a dénoncé le manque de mobilisation des médias français.
- Ménard a appelé les journalistes à alerter publiquement sur cette affaire.
- Le contexte de cette détention reste flou, selon les informations disponibles.
Un journaliste français détenu en Algérie
Christophe Gleizes, journaliste indépendant, a été arrêté en Algérie il y a deux jours, comme l’a confirmé Franceinfo - Culture. Les motifs de sa détention n’ont pas encore été officiellement communiqués par les autorités algériennes. Les conditions de son arrestation restent également floues, bien que des sources proches du dossier évoquent un possible lien avec ses activités professionnelles.
Les autorités françaises, contactées par Franceinfo, n’ont pas encore réagi publiquement. Une source diplomatique a simplement indiqué que « la situation est suivie de très près ». — Cela pourrait évoluer dans les prochaines heures, à mesure que les informations se précisent.
Robert Ménard monte au créneau
Robert Ménard, connu pour ses prises de position musclées, a vivement réagi à cette affaire. Dans un entretien accordé à Franceinfo - Culture, il a déclaré : « Les journalistes doivent taper du poing sur la table. Quand un confrère est en danger, on ne peut pas rester silencieux. »
Le maire de Béziers a également pointé du doigt l’inaction supposée des grands médias français, qu’il accuse de « minimiser » l’affaire. « Si on ne réagit pas maintenant, demain ce sera trop tard », a-t-il ajouté. Ses propos reflètent une critique récurrente envers les médias, qu’il juge parfois trop timorés face aux crises internationales.
Ménard n’est pas le seul à s’indigner : plusieurs associations de défense de la liberté de la presse ont déjà appelé à la libération immédiate de Gleizes, sans pour autant obtenir de réponse officielle.
Un silence médiatique contesté
Si certains médias ont relayé l’information, la couverture reste inégale, selon les observateurs. Franceinfo - Culture souligne que seuls quelques titres nationaux ont mentionné l’affaire, laissant une large partie de l’opinion publique dans l’ignorance. — Cette situation interroge sur l’engagement des rédactions face aux atteintes à la liberté de la presse à l’étranger.
Les réseaux sociaux commencent à s’emparer du sujet, avec le hashtag #LiberezGleizes qui prend de l’ampleur. Des personnalités du monde médiatique et politique commencent à s’exprimer, mais les réactions restent encore limitées. — La mobilisation pourrait s’intensifier dans les prochains jours, si l’affaire gagne en visibilité.
Reste à voir si cette affaire aboutira à une mobilisation plus large, comme ce fut le cas pour d’autres journalistes détenus à l’étranger par le passé. La communauté internationale pourrait, elle aussi, être appelée à intervenir dans les prochains jours.
Les motifs exacts de son arrestation n’ont pas encore été officiellement communiqués par les autorités algériennes. Certains évoquent un possible lien avec ses activités professionnelles, mais aucune preuve n’a été rendue publique pour l’instant.